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L’imprimante 3D de maquillage Mink est désormais Open Source

Application du fard à paupières bleu imprimé en 3D

Peu de temps avant l’été, je vous avais parlé de l’imprimante 3D Mink qui avait défrayé la chronique à l’occasion d’une conférence Techcrunch. En effet, inventée par la jeune new-yorkaise Grace Choi, cette imprimante 3D à l’encombrement et au coût réduits permet très simplement de fabriquer du maquillage. Aujourd’hui, le projet devient Open Source et fait frémir une seconde fois l’industrie des cosmétiques et de la beauté qui pèse plus de 55 billions de dollars dans le monde.

Sans entrer dans les détails techniques, l’objectif de Grace Choi est de rendre le maquillage plus accessible aux gros consommateurs que sont les 13-21 ans aux goûts changeants. Si le prix inférieur à 300$ annoncé lors de la conférence était une bonne piste, la libération des plans de fabrication de l’imprimante 3D Mink pour à peine plus de 100$ en est une bien meilleure !

Tutoriel vidéo de la fabrication de l’imprimante 3D Mink


Si vous avez bien suivi la vidéo, vous aurez compris qu’il suffit d’une imprimante jet d’encre HP 6100 (ou équivalente), de cartouches rechargeables, d’encres végétales, d’un cosmétique blanc (poudre ou pâte) et de quelques outils. Prenez ensuite le code couleur hexadécimal de la teinte de votre choix (à l’aide d’un logiciel comme Photoshop, Gimp ou même avec une extension pour navigateur web) et laissez faire la magie.

Galerie photos de l’imprimante 3D à maquillage Mink

Application du fard à paupières bleu imprimé en 3D
Avec une telle facilité, nul doute que nombreuses seront les filles à devenir « makeuse » (sans mauvais jeu de mot maker/make up…), et pas que chez les jeunes ! Je suis d’ailleurs étonné qu’aucun géant de l’industrie n’ait tenté de cannibaliser le projet, à l’instar de L’oreal ou Bourjois.
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