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Contenu avec la plus haute réputation dans 12/02/2026 dans Messages

  1. Bonjour @jcjames_13009 merci d'avoir apporter des idées oui je peux rajouter une date du séchage de la bobine pas de soucis. tu parles de la mise en place si je peux te répondre d'une manière générale l'application est générée par une compilation intégrant tous les fichiers DDL et ressources. Je vais compiler pour te donner une valeur du poids de l'application (la base fait 1.7 Mo avec toutes les données. (pour une gestion de 100 bobines environ) la BDD fonctionne sur tous les supports Windows et MAC. je détiens une ancienne version de Filemaker qui fonctionne très bien. Cette application peut fonctionner en réseaux avec un serveur sur le WEB. La nouvelle version de Filemaker fonctionne également sur les téléphones mobiles avec caméra et lecteur optique code barre et tag FID. Donc cette nouvelle version peut reconnaitre les tag pour identifier les bobines des différents constructeurs avec les paramètres d'impressions. Je ne me suis pas intéressé à gérer la base de données avec Klipper car çà devient vite une usine à gaz ! je préfère des outils de gestion adaptés et personnalisables légers et modifiable à souhaits. Pour la date du dernier séchage j'ai mis une condition si la date est supérieure à une valeur de 30 jours, alors la date devient en affichage rouge rappelant qu'il faut sécher le filament. la date de saisie est facilitée avec un aperçu du calendrier pour la saisie. Je suis disponible à répondre en MP ; je ne vends rien je suis juste un ancien développeur cela fait plus de 25 ans que je suis resté en stanby. je me répond juste à un besoin personnel c'est tout! c'est difficile de répondre aux nouvelles technologies le monde va très vite et la retraite favorise un peu la paresse ; mais du temps disponible. Bien évidemment je peux partager . A+ Francis
    3 points
  2. Non merci le perchlo J'utilise la gravure à l'acide chlorhydrique + eau oxygénée, ou sinon l'usinage ...Je fais aussi des circuits sur plaquette à bande à souder, ça va plus vite Kikad a été facile et pratique à utiliser. J'aurais mis moins de temps hier soir à faire la conception à l'écran avec KIKAD plutôt qu'avec des feuilles de papier Voici mon chef-d'œuvre (il n'y a pas encore les valeurs des résistances que je dois calculer, je me suis fait un tableur EXCEL qui va bien pour calculer les valeurs en fonction des températures désirées et de la plage des niveaux de tension des seuils) A quoi sert ce circuit ? Chez moi, j'ai une VMC classique avec en plus une insufflation d'air motorisée, qui apporte l'air neuf au centre de la maison en passant dans des filtres charbon et HEPA. Lorsqu'il fait froid, l'air neuf arrive... froid Il peut y avoir des problèmes de condensation. J'ai donc acheté une batterie de chauffage pour réchauffer l'air : Ce n'est pas donné, un peu plus de 100€, mais c'est de la qualité, c'est solide, la tôle est épaisse, rien à voir avec la camelote de GSB Elle comporte deux résistances de 300 Watts chacune Il n'y a pas de régulation... et à pleine puissance, ça chauffe beaucoup. Il y a deux klixons de sécurité, un à 60°C et un autre, à réarmement manuel, à 90°C Cet appareil va fonctionner en permanence chez moi. Même si les klixons sont là, je doit fabriquer une régulation fiable. Toute la partie "puissance" est protégée à l'intérieur du coffret en acier de la batterie de chauffe : elle comporte : - une embase secteur avec un filtre antiparasite - un interrupteur marche/arrêt qui coupe phase et neutre - un porte fusible - une alimentation 230V / 5V - un relais de coupure, surdimensionné (16A alors que les deux résistances consomment au maximum 2,6A) - des voyants pour l'alimentation générale et le fonctionnement de chaque résistance - une commande des deux résistances avec des relais statique ; la carte avec les relais statiques comporte un fusible pour chaque - deux thermistances fixées dans le caisson pour vérifier l'absence de surchauffe - un connecteur DB9 pour relier une carte de commande (objet du fameux schéma) - le domino permet de choisir deux configurations de chauffage : parallèle (puissance min 300W / max 600W) ou série (puissance min 150W / max 300W) Il y aura, en plus, deux thermistances pour mesurer la température de l'air dans le conduit, raccordées à la carte de commande. Ces thermistances seront installées plus loin, car les résistances rayonnent pas mal ce qui fausse la mesure de température. NB : j'ai modifié la carte avec les relais statiques pour retirer le circuit de commande, de telle sorte que les relais statiques soient commandés directement par une tension de +5V par rapport à la masse. La carte originale avait une commande "inversée" en 0V pour sortie à collecteur ouvert, c'était incompatible avec la protection contre les défauts intempestifs assurée par le raccordement du châssis au 0V. Les connexions sont toutes soudées (sauf le domino) et protégées par de la gaine thermo. Du vernis fait office de frein filet sur toutes les vis de fixation. Les câbles sont attachés. La partie commande, avec mon fameux schéma, est déportée, et reliée au boitier via la prise DB9 Tout est basé sur des AOP rail-to-rail montés en comparateurs à hystérésis. TH1 et TH2 sont les thermistances de commande, dans le flux d'air. Elles commandent l'alimentation du chauffage à puissance mini et à puissance maxi en fonction de la température. Si les thermistances sont en court-circuit, la commande s'arrête, logique car c'est comme si la température était trop élevée J'ai ajouté un AOP pour chaque thermistance qui coupe la commande si une thermistance est coupée. TH3 et TH4 sont les thermistances de "sécurité", celle fixées dans la batterie de chauffe. Si la température dans la batterie dépasse une valeur maxi (25°C), la commande est coupée Si la température dans la batterie dépasse une valeur de surchauffe (40°C) ou si les thermistances sont coupées ou en court-circuit, la commande est coupée et en plus le relais est coupé, via une temporisation de 5 minutes, pour éviter un "pianotage" du relais qui provoquerait une usure prématurée de dernier et un risque de collage. Même si je m'aperçois de la panne qu'au bout d'un mois, et que durant cette période le relais a commuté toutes les 5 minutes, il subit un peu moins de 10.000 commutations, très inférieures à sa durée de vie indiquée sur la datasheet OMRON. Il y a pas mal de redondance, c'est fait exprès, et les composants supplémentaires ne coutent que quelques euros. Avant de réaliser la carte de commande définitive, je ferais une version de mise au point sur une breadboard. Avoir séparé la partie "puissance" de la partie "commande", en utilisant un connecteur DB9 pour relier les deux, facilite la mise au point. Je peux déjà installer la batterie de chauffe à son emplacement définitif et ensuite réaliser tranquillement la mise au point sans mettre les mains dans la partie 230V @Kachidoki : rien ne m'empêchera, par la suite, d'installer une commande avec une carte microcontrôleur, et/ou d'interfacer cette batterie de chauffe avec un futur système domotique. La commande en +5V avec le 0V à la masse facilitera les choses. A bientôt
    2 points
  3. Travailler rapidement en utilisant les calques. Une fois votre modèle fini, vous pouvez le modifier et tester des choses de façon quasi “infinie”. Ajouter un calque et le tour est joué. Vous appliquez vos pinceaux et autres opérations dessus, vous pouvez le masquer et gérer l’opacité. On va changer la texture pour une autre. On fait des textures épaisses, adaptées au FDM ici. On règle l’orientation de notre placement avec Rotation. Ici, j’ai utilisé un pinceau large. J’ai peint sur des zones non voulues. Dans la boîte d’outils de droite, je sélectionne Supprimer le calque et je supprime la texture. Résultat Réglage utilisé J’ai dupliqué le pinceau Argile, je l’ai réglé et sauvegardé comme pinceau personnalisé.
    1 point
  4. Bonjour à tous ! @Julien Voici quelques modifications, j'ai créer une table de saisie externe pour cumuler les sorties filaments pour des projets imprimés. la table comporte : - la date de saisie de la consommation du filament - J'enregistre les poids des filaments consommés dans le relevé précis lu dans un Slicer comme (QIDIStudio.) - J'identifie l'imprimante utilisée (la rubrique est modifiable par une liste de valeur) - la nature du projet (décoration, divers, RC etc..) (la rubrique est modifiable par une liste de valeur) - décompte automatique sur le poids initial de la bobine - Affichage de la quantité restante en mètres et en poids du filament - Commande automatique quand la bobine comporte un poids < à 100gr précision à 2.5% - statistiques valeurs multiples (longueurs filament, prix etc...) cette SGDB est simple d'utilisation elle me permet de valoriser mon stock et faciliter la recherche d'une bobine. Mon futur projet collecter tous les poids des bobines vides des différents fabriquant afin des les intégrer dans la gestion de stock. Nota je voulais intégrer la gestion du code barre pour imprimer des étiquettes mais le plugin + la police coutent trop chère A+ Francis
    1 point
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