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electroremy

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  1. Oui c'était mon sentiment J'ai cherché des chiffres de vente d'imprimantes 3D en France et j'ai du mal à en trouver Il y a des articles sur le chiffre d'affaires et/ou le domaine professionnel. Après faut dire aussi que dans l'impression 3D grand public il y a pas mal de clones ou de kits de différents vendeurs donc difficile à estimer. Sur le site de Prusa, rubrique "à propos de nous", on peut lire : Aujourd'hui, plus de 700 personnes travaillent à Prusa Research et nous expédions chaque mois plus de 9 000 imprimantes dans le monde entier directement depuis notre siège à Prague ! A bientôt
  2. Ah d'accord, je comprenais pas l'histoire de la carte : Du coup 40000 membres c'est déjà pas mal
  3. [mode troll] ta formule elle vient des Illuminatis [/mode troll] La carte des membres du forum dit qu'il y a 2011 membres en France Sachant que des membres ont pu se connecter une fois et avoir laissé tomber l'impression 3D, et que d'autres imprimeurs ne sont pas forcément sur ce forum. Mais cela peut donner une idée.
  4. Alors du coup, combien sommes-nous ? Mystère
  5. En fonction de l'étude, si on veut un échantillon représentatif, on doit : - avoir les deux sexes - avoir toutes les tranches d'âges - avoir des gens répartis sur le territoire français (ou mondial) - avoir une variété génétique (tous les groupes sanguins, couleurs de cheveux / de peau / des yeux, petits et grands, minces et gros...) - avoir toutes les catégories socio-professionnelles Ca fait beaucoup de combinaisons ! Même 1000 personnes ce n'est pas beaucoup Alors c'est sûr, ces études coûtent cher, surtout s'il faut les faire en double aveugle en plus... Mais il vaut mieux financer 5 études solides que 50 ou 100 études bidons. Il y a aussi le "big data"... mais il n'implique pas l'absence de biais Plus vicieux, il ne suffit pas d'avoir des données, elles doivent être analysées par un expert du domaine, comme le montre le paradoxe de Simpson https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Simpson Du coup, des "big data" avec un "logiciel d'intelligence artificielle" qui "analyse tout" ne suffit pas non plus. D'ailleurs on ne devrait pas parler d'intelligence artificielle, mais de "logique floue". Les réseaux de neurone, algorithmes génétiques, ne datent pas d'hier... Avec quelque lignes de code et un exemple judicieusement choisi on peut facilement "en mettre plein la vue" à des personnes qui n'y connaissent pas grand chose en programmation informatique, c'est ce que font les GAFAM avec les politiques et c'est assez inquiétant.
  6. Je suis entièrement d'accord Beaucoup de gens détestent les réseaux sociaux car ils ont été conçu pour exploiter les émotions négatives, les contenus "pute à clic" et les fake news. Mais les réseaux sociaux ont eu un impact négatif supplémentaire, dont on parle peu. Avec une simplicité d'utilisation immédiate, Facebook "capte" beaucoup d'internautes au détriment des outils classiques du web : forums, blogs, pages personnelles... ce qui engendre une grosse perte en matière de fonctionnalités, d'accès à l'information et d'archivage. Il est aberrant que des gens préfèrent Facebook aux forums "classiques"... car : - avec Facebook, il est très difficile de trouver les anciens messages (alors que c'est la fonction essentielle d'un forum, trouver quelqu'un qui a déjà rencontré et résolu le même problème que soi) - une page facebook peut être supprimée très facilement, donc tout est perdu ! - trop de pub sur facebook - exploitation des données personnelles - fonctionnalités nettement moins bonnes que dans un forum (pas de rubriques, aucune mise en page, recherche minable, ...) - format propriétaire, migration impossible - sauvegarde impossible - ... Après, comme disait Coluche "il suffirait qu'on achète pas pour que ça ne se vende pas"... et ce qui a fait le succès des réseaux sociaux, c'est nous, les internautes... La masse d'Internautes qui sont arrivés après 2005 et qui ne sont pas allés plus loin que les réseaux sociaux, qui ne se sont même pas donné la peine de voir comment créer un blog ou d'utiliser un "vrai" forum... Au début de mon activité de reportages photos sur les événements culturels de ma région, j'ai fait de la résistance, en ne publiant que sur mon site... mais le public et les organisateurs des événements sur lesquels je faisaient des reportages m'ont "forcé la main" pour que je créé en plus une page facebook car pour eux, c'était "trop chiant" de cliquer sur le lien que je leur envoyait par email (!) Ceci alors que mon site offrait une expérience utilisateur plus confortable (pas de publicité, mise en page sobre, navigation facile entre les rubriques, recherche de photos par artiste ou par association ou par thème ...) Du coup, je faisais "en double" des petits albums facebook (bien sûr en mettant un lien vers mon site) car beaucoup de gens n'utilisent QUE les réseaux sociaux... La soit-disant "nouvelle génération numérique née avec un smartphone" ne sait pas faire grand chose d'autre avec l'informatique que d'utiliser les réseaux sociaux, jouer à des jeux et consommer du contenu en streaming... Contrairement à moi, beaucoup de photographes ne publiaient leur travail que sur les réseaux sociaux. Résultat : un jour ou l'autre, ces photographes ont perdu une grosse partie de leur travail (pages facebook supprimées) sans parler de la recherche d'anciennes photos qui est très fastidieuse... Alors que mon "vrai" site Internet est toujours là, d'ailleurs sur les événements d'il y a 5, 10 ou 15 ans, il ne reste que mon site comme archive, tout le reste s'est évaporé. Je fait partie des gens qui ont connu Internet sans réseaux sociaux (fin des années 1990). C'était lent, il y a avait moins de monde, mais il fallait se donner un petit peu de mal pour publier et du coup ça faisait office de "filtre"... Lorsque Skyblog, iFrance puis MySpace et Facebook sont arrivés, on fustigeait ces pages où les gens étalaient leur vie privé, on les appelait "je raconte ma vie inutile", car internet devait servir à partager du savoir - parfois des idées à la con mais des idées quand même ... ...les choses ont bien changé depuis ! ...l'étalage de la vie privée est devenu la norme, le harcèlement aussi, ainsi que le militantisme "toxique" (extrême gauche, extrême droite, anti-machin, pro-bidule...) et des règlements de compte affreux qui ont des conséquences concrètes dans la vie réelle... Je ne fait quasiment plus de reportage photos, j'ai beaucoup "purgé" mon facebook, désactivé un maximum de paramètres et je n'ai plus "que" 29 amis (j'en avais presque 3000 à l'époque) et je n'ai pas d'autre compte sur les réseaux sociaux. Je passe plus de temps sur les forums en lien avec mes centres d'intérêts (lesimprimantes3D, devellopez, usinages)... C'est parfois un peu tendu mais nettement plus serein et utile que les réseaux sociaux. Mais c'est vrai que les comportements que l'on voit sur les réseaux sociaux déteignent parfois un peu sur les forums... cependant dans les années 90 et 2000 on avait aussi des gros trolls il ne faut pas l'oublier A bientôt
  7. Et ce qui était rigollot aussi c'est que j'y suis allé juste avant l'élection de Donald Trump Presque devant chaque maison les gens mettaient une pancarte pour soutenir leur candidat (chose impensable en France) Les américains ont beaucoup d'humour, ainsi au supermarché j'ai pu acheter le livre de coloriage des insultes de Donald Trump
  8. Bonjour, Comme beaucoup de gens j'ai un abonnement à Science & Vie et j'écoute les émissions scientifiques, notamment la quotidienne de France Culture (La Science CQFD, qui a pris la suite de La Methode Scientifique) Lors de mes études d'ingénieur, on nous a sensibilisé aux biais et aux marges d'erreurs des analyses statistiques et des essais. J'ai vraiment pris conscience de l'importance de ces problèmes plus tard dans la vie, lorsque, très modestement, j'ai fait un peu de "politique" en étant conseiller municipal dans mon village. La grande collectivité et les autorités administratives dont on dépendait nous présentaient des études et des chiffres mais lorsqu'on rentrait dans le détail on se rendait compte que soit la marge d'erreur était énorme, ou pire, que les affirmations qu'on nous disaient contredisaient les données (!) Ca mettait beaucoup d'ambiance quand je posait les questions qui fâche en réunion Dans le Science & Vie de septembre, à la fin, il y a la fameuse rubrique "C'est dans nos vies", avec des affirmations souvent étonnantes de choses concrètes sur notre vie quotidienne basée sur des études scientifiques. Le problème, c'est que ces études ne sont pas très solides... Concrètement : "Le moment idéal pour s'entraîner varie selon les objectifs et le sexe", étude basée sur 27 hommes et 20 femmes volontaires "Homoparentalité : leurs enfants ne sont pas plus stressés que les autres", étude basée sur 62 enfants de familles homoparentales et 72 de familles de parents hétérosexuels "La bière avec modération améliore la flore intestinale" : étude basée sur 22 hommes volontaires "La gratitude entre collègues permet de réduire le stress" : étude basée sur 200 volontaires ayant participé à un test "La musique aide a rester éveillé au volant" : étude basée sur 97 volontaires ayant conduit dans un simulateur Pour que ce type d'étude soit valable : - non seulement il faut des échantillons suffisamment grand mais aussi que cet échantillon soit représentatif de la population (on cite souvent un nombre minimum de 1000 personnes), sinon la marge d'erreur est importante, les résultats ne sont alors que du bruit aléatoire - un test en "double aveugle", sinon le simple fait de savoir qu'on participe à l'étude ou d'être volontaire constitue un biais important : effet placébo ou nocébo, qui est encore pire lorsque l'effet mesuré est d'ordre psychologique ou subjectif Or toutes ces études sont basées sur un faible échantillon, et les participants sont tous volontaires. De plus, ces études concernent surtout des aspects subjectifs ou psychologiques difficiles à mesurer de façon fiable. Ces études sont donc plus ou moins bidon. Le problème c'est qu'en étant publiés dans une revue réputées, puis reprises dans la presse généraliste pour certaines, elles vont s'inscrire comme étant des "vérités" venant parfois influencer des comportements sociaux ou des politiques publiques. Je trouve ça assez problématique. A bientôt
  9. J'ai une Prusa I3 MK2s (la génération précédente avant la MK3) et j'en suis très content Après je n'ai pas l'autre imprimante donc difficile de comparer Mais Prusa est une référence en matière de qualité, de précision et de fiabilité, les imprimantes d'autre marques, qui sont parfois des "clones" de Prusa avec des composants plus bas de gamme, posent plus de soucis. Comme beaucoup de gens ont une Prusa, tout trouvera toujours facilement de l'aide et du retour d'expérience, y compris en français. C'est un aspect important surtout si tu débutes en électronique et en mécanique. J'avais acheté ma Prusa I3 MK2s en kit, et ce n'est quand même pas si facile que ça à monter. D'un autre côté, la MK3 a abandonné le chassis en tige filetés pour un chassis et c'était justement une des parties un peu délicate du montage. @divers tes deux dernières remarques m'intriguent... Pour la première, étant donné que tu possèdes de nombreuses imprimantes, tu trouves que les Prusa sont lentes ? Et l'aspect "ludique" ??? Pour la deuxième, je n'avais pas pensé à cet aspect "décoratif" (mais après tout, il y a bien du tunning d'ordinateurs donc pourquoi pas les imprimantes) en revanche pour le bricolage tout se démonte, et il y a assez de mou de câble entre la carte mère et l'interface homme-machine pour déporter celle-ci lorsque qu'on doit faire une enclosure. Là aussi, tu aurais d'autres marques plus faciles à modifier ?
  10. Bonjour, Avons-nous une idée de combien sommes nous à utiliser une imprimante 3D en France ? Et dans le monde ? Le nombre d'imprimantes vendues est trompeur, car : - il y a des gens qui ont acheté une imprimante 3D juste pour voir et qui ne s'en servent pas ou plus - il y a des gens qui sont passionnés et qui en possèdent plusieurs Je suppose que notre forum est le principal forum francophone, et nous ne sommes pas très nombreux je trouve (comparé, par exemple, au forum https://www.developpez.net/forums/ sur l'informatique et la programmation) A bientôt
  11. Bonjour, Quand on visite un nouvel endroit, il y a un "effet nouveauté" qui biaise pas mal les choses J'ai grandi en Lorraine, puis trouvé du travail en Franche-Comté en 2004. Pendant les premières années, j'ai découvert pas mal de choses. Ca fait bientôt 20 ans que je suis dans la région, du coup j'en ai fait le tour. Cependant, le village Franc-Comtois ou j'habite est moins pollué que le village Lorrain ou j'ai grandit, car, à cause du relief, il n'y a presque pas d'agriculture intensive (en Lorraine je faisais beaucoup d'asthme et d'allergies, on était au milieu de champs cultivés et le silo pour recevoir les récoltes était à 400m de la maison) Pour l'étranger, j'ai fait des déplacements de quelques jours dans les pays suivants : - Allemagne : gens sympas, joli, et on mange bien - Italie: gens sympas, joli, et on mange bien - Suisse : joli... mais je n'ai pas trop aimé la nourriture, et c'est très cher ; de plus l'ambiance est un peu "froide" - Turquie (Istanbul, côté "Européen") : gens sympa, assez dépaysant, on mange très bien, si vous aimez le gras et la viande c'est le paradis... par contre la nourriture est assez calorique J'ai travaillé trois semaines dans une petite ville des Etats-Unis, au Texas, et mon client français n'est resté que 3 jours, je me suis donc vraiment retrouvé en immersion. J'ai beaucoup aimé. J'ai pris beaucoup de photos http://electroremy.free.fr/10102016LufkinTxUSA/ Le niveau de vie de la petite ville où j'étais (35.000 habitants, au milieu du désert, à 2 heures de voiture de Houston) était clairement plus élevé que chez nous. Surtout, ce voyage m'a fait briser certaines idées reçues sur les USA, et confirmé d'autres, notamment sur la "passion" autour des armes à feu, les grosses voitures, et l'importance de la religion A bientôt
  12. Oui, l'impression 3D fut une belle découverte Le rapport entre le prix de l'imprimante 3D et sa fréquence d'utilisation et ses possibilités est très bon comparé à de l'outillage, et je ne parle pas des machines semi-pro.. Aussi, pour profiter pleinement de son imprimante 3D il faut être en mesure de modéliser soi-même ses pièces, la maitrise de l'informatique et de la CAO est un aspect qui n'est pas négligeable. Maintenant... il faut que je me remue un peu pour utiliser vraiment l'imprimante résine qui dort un peu dans son coin... En SLA les pièces ont une résolution très fine, pas besoin de smoothing Mais pour le moment je n'ai pas fait de pièce "utile" au delà des tests... bref au boulot !
  13. Bonjour, Je me suis mis tardivement à l'impression 3D, fin 2017. J'avais 37 ans. Passionné de bricolage, j'utilisais pas mal d'autres techniques pour fabriquer des objets : 1) Electroportatif, menuiserie et mécanique de base : - Machines fixes "basiques" : scie circulaire de table, défonceuse sous table, cylindre oscillant, touret à meuler, lapidaire, perceuse à colonne, cisaille, plieuse - Electroportatif : perceuse, scie circulaire, scie sauteuse, disqueuse, ponceuses, poste à souder, pistolet à colle 2) Usinage conventionnel - Tour à métaux - Fraiseuse 3) Usinage CNC - Petite fraiseuse CNC Je me suis demandé quelle place allait occuper l'impression 3D parmi tout ça... Simple gadget ou équipement vraiment utile ? J'ai une prusa I3 MK2 avec coffret pour imprimer de l'ABS, et une chambre de smoothing à l'acétone. Et aussi une petite Anycubic Photon S L'impression 3D a trouvé un vraie place chez moi. Si je devais faire un classement, du plus utilisé au plus rare, ce serait : 1) Electroportatif, menuiserie et mécanique de base 2) Impression 3D 3) Usinage conventionnel 4) Usinage CNC Le groupe de machines "électroportatif, menuiserie et mécanique de base" reste indispensable pour faire des meubles, des travaux, des objets variés en bois, en métal ou en plastique. Mais juste après, c'est l'imprimante 3D qui entre en scène. Il m'arrive très souvent de faire des pièces imprimées en 3D pour compléter un objet principalement réalisé avec le groupe de machines "électroportatif, menuiserie et mécanique de base" On peut dire que chez moi, l'imprimante 3D a "volé des parts de marché" aux machines d'usinage J'arrive à imprimer des pièces en ABS solides qui conviennent pour beaucoup d'usages. Avantages de l'impression 3D par rapport à l'usinage : - économique, les bobines d'ABS ne sont pas trop chères et les pièces avec un remplissage à 20% consomment peu de matière - compact et propre (pas de poussières ni de copeaux), l'imprimante est dans mon logement dans une hotte, alors que mes machines d'usinage sont dans mon atelier en sous-sol, c'est plus pratique de surveiller l'impression 3D quand on travaille à côté sur l'ordinateur que de surveiller l'usinage où il faut rester dans l'atelier - pièces avec peu de post traitement, pas besoin de gros ponçage (j'utilise l'acétone smoothing), de limage intensif, de peinture "techniques" comme le demande le bois ou les métaux - précision et esthétique des pièces (en fraisage, les passes de finition avec les fraises les plus petites sont très longues, et les fraises ont une durée de vie limitée) - moins de réglages que pour l'usinage CNC (contraintes liées au bridage de la pièce, calage de la hauteur des outils à chaque changement d'outil) - moins de contraintes pour la forme des pièces que le fraisage en 2.5D - moins de "surveillance" que pour l'usinage CNC (changement d'outil, évacuation des copeaux, casse d'outils...) - impression 3D multicolore en changeant de filament L'impression 3D m'a permis de faire certaines pièces que je n'aurais pas pu faire autrement ou très difficilement. Mes machines d'usinage restent indispensables : - quand il faut faire des pièces en métal - quand il faut modifier une pièce existante - quand il faut une gravure décorative ou une forme technique sur du bois - quand il faut graver un circuit imprimé A noter que j'utilise surtout ma Prusa I3 MK2, donc technologie FDM, pour faire mes pièces en ABS. Je n'utilise pas beaucoup mon imprimante résine Anycubic Photon S. A bientôt
  14. Bonjour à tous, Cette année j'ai de nouveau participé aux Journées du Patrimoine pour faire une démonstration de fonderie, avec un modèle imprimé en 3D L'an dernier, nous avions expérimenté avec succès la fonderie à mousse perdue. J'ai voulu tester le même principe, mais avec une pièce imprimée en 3D en ABS en lieu et place du modèle en polystyrène. Une des particularités de l'impression 3D « FDM » est de produire des pièces avec un remplissage en nid d'abeille, qui sont à la fois solides et peu denses. Cette faible densité pouvait laisser espérer un résultat similaire à celui obtenu par la fonderie à mousse perdue avec une pièce en polystyrène. J'ai donc imprimé un modèle de figurine en ABS (remplissage de 10%, hauteur de couche 0.20mm), avec la masselotte. Le modèle a été lissé ensuite avec de la vapeur d'acétone. Sur place, le modèle a été enduit de barbotine réfractaire et poreuse pour permettre l'évacuation des gaz dus à la combustion de l'ABS et isoler le métal en fusion du sable de moulage. Le modèle est alors placé dans une caisse avec du sable très fluide, qui doit être vibré. Lors de la vibration, un couvercle avec un poids est placé sur le sable pour maintenir une certaine pression dans l'ensemble. Pendant la coulée, le métal en fusion devrait brûler rapidement l'ABS et prendre peu à peu la place de celui-ci. Les gaz produits par la combustion s'échappent sur le dessus du moule. En pratique, ça n'a pas fonctionné. Malgré le remplissage en nid d'abeille, les gaz produits par la combustion de l'ABS ont été trop importants et ont empêché le métal de descendre au fond du modèle. Il existe des filaments 3D « castables » spécialement conçus pour cet usage, mais ils sont plus chers et ne permettent pas le lissage par vapeur d'acétone. Heureusement, les autres pièces réalisées avec la méthode traditionnelle étaient toutes réussies ! A gauche le modèle qui a servit à faire un moule sable, à droite la pièce après démoulage, il reste un peut de finition au niveau du plan de joint : Retrouvez toutes les photos ce ces Journées du Patrimoine à Montagney-Servigney ici : http://electroremy.free.fr/18092022JourneesDuPatrimoine/ A bientôt
  15. 3500 heures c'est pas mal ! Beaucoup d'appareils électroménager ou d'outillage n'atteignent pas 1000 heures de durée de vie. A titre de comparaison, prenons une voiture qui fait 50 km/h de moyenne (usage mixte en province); avec 3500 heures de conduite elle aurait 175.000 km au compteur
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