Aller au contenu

electroremy

Membres
  • Compteur de contenus

    921
  • Inscrit(e) le

  • Dernière visite

  • Jours remportés

    12

1 abonné

Contact

Information

  • Genre
    Masculin
  • Lieu
    Besançon
  • Imprimantes
    PRUSA ORIGINAL I3 MK2S
    ANYCUBIC PHOTON S

Visiteurs récents du profil

2 454 visualisations du profil

Récompenses de electroremy

Mentor

Mentor (12/14)

  • Posting Machine Rare
  • Very Popular Rare
  • Dedicated
  • Reacting Well Rare
  • First Post

Badges récents

583

Réputation sur la communauté

1

Sujets solutionnés !

  1. Les LEDs UV risquent de ne pas supporter la température, déjà qu'elles ont tendance à pas mal chauffer. (La barre de LED de mon Wash and Cure Anycubic chauffe beaucoup, mais c'est du matériel d'entrée de gamme qui date un peu) Dans l'enceinte de ma Prusa chauffée à 60°C, le premier ruban à LED que j'avais installé n'a pas duré longtemps. Je l'ai remplacé, je l'ai sous-volté, et je ne l'allume pas longtemps. Un test à 60°C peut sembler concluant mais la vraie question c'est l'impact sur la durée de vie des LEDs... Essayes de mesurer la température des LEDs pendant le fonctionnement normal à 20°C, avec une petite sonde fixée temporairement sur leur support ; ensuite ajoutes 40°C et regardes ce que disent les datasheets des leds. Il faudra peut-être bricoler un système pour améliorer le refroidissement des leds. Ou alors, diminuer la puissance des leds pour qu'elles chauffent moins, mais le process de cure durera plus longtemps.
  2. Ma première réponse si, mais ensuite ça a dérivé ... Et mine de rien, après 6 ans d'inscription sur le forum, j'ai enfin réussi à placer le mot "cochon d'inde" normalement dans une conversation ; c'est comme le point Godwin, mais en plus poilu et plus difficile En plus des "perles" et du "chmilblick" faudrait faire un classement des posts qui ont dérivé du sujet initial, je devrais être en bonne position
  3. Le potentiel destructeur des rongeurs est impréssionnant - pire que les gosses Mon meilleur copain au lycée avait des cochons dingues cochons d'Inde en liberté chez lui, ils arrivaient à dénuder sur plus de 10cm les câbles électriques sans se faire électrocuter. Quand on attrapait un câble, on se prenait des coup de jus EDIT : mon copain avait des cochons d'Inde, pas des cochons dingues. Sauf qu'ils ne venaient pas d'Inde et qu'ils étaient dingues.
  4. Pour me débarasser des mulots, j'avais acheté il y a trois ans des tapettes à souris électriques. Un appât se trouve à l'intérieur, le rongeur doit rentrer dedans pour l'atteindre et il est neutralisé avec une décharge électrique Je n'ai attrapé que deux mulots avec. Ensuite, les autres se sont méfiés, et au lieu de rentrer dans l'appareil, essayaient d'atteindre l'appât en rongeant le plastique. Car oui, ces tapettes à souris étaient... entièrement en plastique Pire que ça, un des rongeurs n'arrivant pas à atteindre l'appât, s'est ensuite "vengé" en rongeant sur 50 cm l'isolant d'un câble électrique juste à côté Ce n'était pas mieux avec les tapettes à souris classiques en bois avec un ressort. Les rongeurs arrivaient à bouffer l'appat sans déclencher la tapette, ou alors ils arrivaient à déclencher la tapette sans se faire pièger pour ensuite bouffer l'appât tranquille. Finalement, j'ai pu me débarrasser des rongueurs avec des appâts empoisonnés. L'année suivante, j'ai refait l'isolation, en prenant soin de boucher tous les trous au niveaux des murs et de la toiture. J'ai équipé les orifices de ventilations avec du grillage fin en métal, et par dessus de la moustiquaire. Depuis, plus de rongueurs ni de nids de guêpes dans les combles. Bizarrement, ils n'arrivent pas à ronger le film pare-vapeur (qui est en textile synthétique) pour rentrer dans les combles.
  5. merci, bon à savoir ! le garage m'a vendu une plaquette de répulsif, et aussi la pose d'une plaque de protection sous moteur (dont je pense que ça devrait être de série)
  6. Le PLA n'était pas déjà utilisé ailleurs que pour l'impression 3D ? Les bioplastiques c'est une bonne idée à condition d'en connaitre les limites. Deux fois de suite, j'ai dû faire réparer mon véhicule car des rongeurs avaient bouffé les durites. L'usage de bioplastiques, qui ont potentiellement meilleur goût pour nos amies les bêtes, risque d'accentuer le phénomène...
  7. Bonjour, J'ai commencé l'impression 3D relativement tard, fin 2017 Alors que j'ai commencé le bricolage depuis mon adolescence. Une fois adulte, entre 2004 et 2010 je me suis équipé en machines à bois, en machines outils conventionnelles, et avec une petite fraiseuse numérique. J'ai même pratiqué la forge Dans ma petite maison, j'ai presque tout rénové moi-même. Comme l'explique @Kachidoki : je trouve l'impression 3D très utile. Alors oui on ne va pas tout faire en impression 3D. Je trouve beaucoup d'objets sur Thinkverse un peu inutiles car c'est beaucoup plus facile, plus solide et moins cher de faire ces objets en bois ou en métal, voire de les acheter dans un magasin de bricolage. Mais l'impression 3D est très utile pour faire des pièces qu'on ne peut pas faire autrement. L'impression 3D est complémentaire aux autres techniques de fabrication. S'agissant du prototypage, l'impression 3D a pas mal d'avantages. J'utilise beaucoup plus mon imprimante 3D que ma fraiseuse numérique. Contrairement à ce qu'on peut penser l'impression 3D n'est pas si lente que ça. L'usinage d'un objet avec une fraiseuse peut demander beaucoup de temps, et avec une fraiseuse il y a des tas de problèmes supplémentaires : bridage de la pièce, usure et casse des fraises, évacuation des copeaux, ... Finalement, au bout du compte, réaliser une pièce avec une imprimante 3D peut prendre moins de temps et couter moins cher qu'avec une fraiseuse. Evidemment, les matériaux ne sont pas les mêmes ; une imprimante 3D grand public ne fera pas un objet en métal ; mais le plastique est très utile dans la vie quotidienne, et parfois meilleur que le bois et ses dérivés. Un bloc de plastique à usiner coute cher. Enfin, l'impression 3D a des particularités qu'il suffit de prendre en compte au moment du design de la pièce. Si tu veux imprimer en 3D des pièces initialement dessinées pour être fabriquées avec une presse à injecter ou une une machine outil, le résultat risque d'être décevant. On peut faire de bonnes pièces en impression 3D en les concevant pour êtres imprimées en 3D ; on va jouer : - sur les épaisseurs - sur les remplissages - sur l'orientation de la pièce - sur des formes faciles à faire en impression 3D mais impossible à obtenir par moulage ou usinage - sur l'ajout de renforts avec insertion d'écrous, de tiges filetées, de tubes...
  8. Bonjour, Il arrive qu'il faille, en même temps, avec le même ordinateur : - utiliser Internet via une connexion WIFI (qu'il s'agisse d'une box ou de partage de connexion d'un smartphone) - se raccorder à un réseau local sans Internet avec un câble RJ45 (appareil de mesure, machine-outil, automate industriel, box internet en panne...) Avec Windows 10, par défaut ça ne fonctionne pas : dès qu'une connexion réseau filaire est branchée, Windows ne veut pas utiliser le Wifi pour l'Internet. C'est emmerdant ; quand on travaille avec une machine ou un appareil relié au PC avec un câble réseau on ne peut plus se servir sur le même PC des logiciels qui ont besoin d'Internet. De même, le dépannage d'une box qui plante est plus difficile (on ne peut pas avec le même PC aller sur la console d'administration de la box et chercher via le WIFI la solution au problème) C'est un problème de priorité entre les cartes réseaux. Si la carte réseau la plus prioritaire n'a pas d'accès Internet, Windows ne va pas chercher à utiliser les autres cartes. Souvent, la carte prioritaire est la carte réseau filaire. Il faut donc changer la priorité des cartes réseaux. La solution est expliquée en détail ici : https://www.lecoindunet.com/modifier-priorite-cartes-reseaux-filaireswifi-windows-143 A bientôt
  9. Aux USA où les boites automatiques sont très répandues, une boite manuelle est presque un dispositif anti-vol C'est clair
  10. Pour les escaliers neufs oui... ce qui n'empêche pas de voir pas mal de bâtiments neufs avec des escaliers mal fait Et beaucoup de bâtiment anciens avec des escaliers dangereux, qu'on a pas le droit de toucher à cause des ABF Pour revenir au sujet, l'IA, il faut que ce soit sûr ; par exemple, une voiture autonome n'a aucun intérêt si un conducteur doit surveiller en permanence ce qu'il se passe pour prendre le relais si l'IA plante... Je pense même que c'est plus pénible et stressant que de conduire directement la voiture.
  11. En plus des considérations techniques, il y a des aspects... philosophiques et psychologiques Les gens refusent d'être blessés ou tués par une machine. Mais on tolère le risque humain, parfois plus élevé. Peut-être parce qu'un humain peut être jugé, condamné, se faire pardonner ? Ou qu'un humain est "comme nous", on pardonne plus facilement à ce qui nous ressemble. C'est peut être aussi une question de culture. Au Japon, n'importe quel objet peut avoir une âme ; j'ai vu des gens prier devant une roche, un geyser ou un arbre. Le concept de robot de compagnie ne les choque pas, certains ressemblent à des petits robots, d'autres sont en forme de chien ou de phoque, et il y a même des poupées grandeur nature pour des besoins un peu pervers. Quelque japonais ont même épousé un personnage de fiction. Beaucoup de fictions japonaises ont présenté des robots de façon positive, avec des sentiments (Astro, Chobits, Plastic Memories...) Chez nous, le fait qu'un objet puisse avoir une âme c'est une manifestation du diable, l'objet est "possédé". On a aussi beaucoup de films qui montrent des machines intelligentes mal intentionnées, comme le vaisseau HAL 9000 de l'Odyssée de l'Espace ou Terminator... Sur la non-acceptation du risque des machines, voici un exemple assez parlant : - les ascenseurs sont très sûrs, les accidents sont rares, mais on a régulièrement durci la réglementation, les travaux coutent très cher aux copropriétés. - les escaliers sont dangereux, les chutes dans les escaliers représentent une part non négligeable des accidents domestiques (20.000 décès par an). Pourtant, aucune réglementation n'a été mise en place pour faire un diagnostic et le cas échéant des travaux de mise en sécurité des escaliers. Ce n'est pas rationnel... mais les gens ont peur de l'ascenseur et à chaque fois qu'il y a un accident d'ascenseur, même si c'est rare, c'est un scandale. En revanche, beaucoup plus de personnes sont gravement blessées ou tuées en tombant dans des escaliers, dans l'indifférence générale. De façon générale, l'action publique n'est pas en corrélation avec l'importance des causes de mortalité (vaste débat...) Ce sont ces aspects irrationnels qui sont difficiles à faire évoluer. C'est un des principaux freins à la voiture autonome ; même si on démontre qu'elle est plus fiable qu'un conducteur humain, les gens ne toléreront pas qu'une voiture autonome puisse causer un accident. Il y a aussi la question de la responsabilité juridique. Dans un accident de voiture, c'est le conducteur qui est responsable, qui est jugé. Mais qui va-t-on juger quand une voiture autonome a un accident ? Le fabriquant, les passagers ? Aucun employé ou cadre dirigeant n'acceptera d'être responsable des accidents de l'ensemble des voitures autonome produites par Renault Actuellement, on impose aux machines des normes assez sévères ce qui limite cette responsabilité. Les accidents où ce sont les machines en cause sont rares (souvent dans un accident il y a des erreurs humaines faites par les utilisateurs ou bien par des techniciens qui ont mal remonté une pièce ou désactivé une sécurité). Si on valide une machine avec une IA, en acceptant un taux d'erreur plus important, les fabricants auront beaucoup plus de contentieux à gérer, avec tous les aspects économiques et surtout humains que cela implique.
  12. Déjà, c'est quoi cette fameuse "IA" ? Et quelle différence avec un logiciel "normal" ? Mettons nous à la place d'un comptable qui calculait tout à la main sur papier. Quand on lui a apporté une calculatrice, ou un ordinateur avec un tableur, de son point de vue, c'était de "l'intélligence artificielle". C'est à dire un objet artificiel (non humain) qui réalise un travail intellectuel. En cours d'informatique, plutôt que de parler "d'intelligence artificielle" on nous parlait de "logique floue" à propos des réseaux de neurones et des algorithmes génétiques. Je trouve le terme "logique floue" bien plus adapté. Il s'oppose aux programmes "classiques" de la façon suivante : - dans un programme classique on écrit l'aglorithme de façon à trouver la réponse au problème posé pas à pas ; en d'autres termes, l'informaticien doit d'abord résoudre mathématiquement le problème à la main, puis ensuite il code l'agorithme du calcul de la solution qu'il a trouvé, étapes par étapes. C'est assez long, et pour certains problèmes il faut de bonnes compétences en mathématiques. - avec la logique floue, on ne résoud pas le problème, mais on écrit un programme qui va trouver une solution potable avec des calculs statistiques. C'est plus où moins... de la méthode "bourrin" avec une boucle "essaye ça" et "si ça marche pas change un truc et essaye encore" . Prenons l'exemple des algorithmes génétiques : on programme un traitement statistique récurrent, qui, s'il converge, va au bout d'un certain temps produire une des meilleures solutions. L'exemple typique c'est le problème du voyageur de commerce où l'on doit trouver le plus court chemin qui passe par toutes les villes ; le calcul direct est très consommateur de ressources (augmente expotionnellement avec le nombre de villes) alors qu'un algorithme génétique basé sur la sélection naturelle permet de trouver facilement une des meilleures solutions en un temps raisonable. Bref, l'IA, c'est une façon approximative de trouver une bonne solution à un problème dont la résolution directe consomme trop de ressources et/ou est trop difficile à résoudre mathématiquement à la main par le concepteur ou l'utilisateur. L'IA ne propose jamais "LA" meilleure solution mais une des meilleures solutions... et comme c'est approximatif, il arrive de temps en temps que la solution proposée soit mauvaise. Ce côté approximatif rend difficile l'utilisation de l'IA dans les applications où la sécurité est critique. Il faut au moins un autre système "traditionnel" capable de détecter que la solution est mauvaise et de calculer une solution acceptable de remplacement. Tout simplement : répondre au besoin des utilisateurs Voilà mon point de vue sur ce que ça pourrait apporter : L'impression 3D s'est démocratisée... mais, pour les utilisateurs, modéliser une pièce en 3D n'est pas facile et demande du temps. Il arrive souvent que des amateurs achètent une imprimante 3D et s'amusent au début à imprimer des objets issus de fichiers STL prêts à l'emploi. Ensuite ils veulent imprimer leurs propres pièces mais se rendent compte que créer le fameux STL à partir de l'idée qu'ils ont en tête n'est pas si simple... Même la modélisation d'une pièce mécanique de base demande de consacrer du temps à maitriser un logiciel de dessin 3D et du temps pour dessiner la pièce. Pour créer des figurines, c'est bien plus ardu, il faut non seulement de la technique, du temps mais aussi un savoir faire artistique... Du coup un logiciel basé sur une IA, qui permet, à partir d'une description sous forme de texte, ou d'un dessin en 2D, d'obtenir une figurine ou un objet quelquonque en 3D, ce serait très intéressant. Pour les pièces complexes, genre figurine avec des cheveux dans tous les sens, l'IA peut aussi aider à trouver la meilleure inclinaison de la pièce et positionner les supports. A bientôt ! EDIT : @PPAC : grillé, tu as montré que l'idée dont je parle existe déjà
  13. Il faut aussi que le galvanomètre encaisse la puissance du laser Le stress pour la livraison... l'emballage doit être soigneusement conçu
  14. C'est quoi ces "galvanomètres" ? Pour moi c'est un afficheur à aiguille qu'on trouve dans les anciens appareils de mesures et chaînes hifi... mais ce n'est certainement pas ça dans une imprimante SLS En effet je devine qu'une imprimante SLS est sensible aux vibrations, qui peuvent faire bouger dans la poudre les morceaux de pièces déjà imprimées... pour de la précision il faudrait poser l'imprimante sur une table "flottante" qui annule les vibrations. Je ne me souviens plus du nom exact de ces tables, mais j'ai un de mes clients en Suisse qui en fabrique, pour installer dessus des insturments de mesure mécaniques de haute précision comme des tribomètres... le fonctionnement de ces tables, qui, lorsqu'elles sont bien réglèes, annulent vraiement toute vibration, est assez impressionnant à voir. Faute d'avoir une boule de cristal, difficile de dire quel sera l'avenir du SLS De toute façon dans l'impression 3D on va avoir encore des nouveautés !
  15. Merci pour vos retours, ça permet de prendre du recul par rapport au buzz
×
×
  • Créer...