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On a testé la certification Freelabster

Test de la certification Argent de FreeLabster

Après l’interview du fondateur de FreeLabster, nous avons voulu faire notre retour d’expérience sur la certification obligatoire avant d’être ajouté dans la liste des FreeLabster.

Nous avons donc décidé de jouer (incognito avec le pseudo de mon fils) le “Serious Game” de la certification FreeLabster.

Deux bonnes nouvelles :

  • Les frais de livraison sont pris en charge par FreeLabster.
  • La prestation est rémunérée 5 euros. En fait pas vraiment, votre compte sera crédité de 5 euros et vous ne pouvez débloquer votre compte qu’une fois la somme de 30 euros atteinte.

Première étape : l’inscription

L’inscription sur le site est très fluide avec nom, prénom, e-mail, mot de passe et le nom de votre Lab. On apprend plus tard que ce qui est mis en avant est le nom du Lab et que vous êtes un membre de ce Lab. Le Lab peut ainsi être constitué d’un groupe de plusieurs FreeLabsters.

Certification FreeLabster
Certification FreeLabster

A noter la nécessité de donner son numéro de téléphone pour la vérification du compte. Cela s’avère pratique par la suite car on est notifié par SMS des nouveaux appels d’offres.

Ensuite, on ajoute son ou ses imprimantes et on est directement dirigé vers la page de demande de certification.

Les niveaux de certification FreeLabster
Les niveaux de certification

On a choisi la certification la plus simple : argent. Il sera possible par la suite d’ajouter d’autres personnes dans son Lab et le niveau de certification du Lab devient celle du FreeLabSter le plus certifié du Lab : très pratique pour augmenter le niveau de sa certification.

Une fois la certification choisie le stress commence… Un gros compteur apparaît, nous disant qu’il ne reste plus que 4 j 00 h 00 mm 00 s avant la fin de la livraison … Euh non 3 j 23 h 59 mm 55 s … 3 j 23 h 59 mm 50 s … 3 j 23 h 59 mm 45 s … 🙂

Deuxième étape : L’impression de la pièce

L’objet de la certification est un robot qu’il faut imprimer en 6 cm de hauteur. Hors, en ouvrant le fichier STL, on se rend compte qu’il ne fait pas 6 cm de hauteur, loin de là…. Notre premier réflexe a été de contacter FreeLabster (qui joue le rôle du client) pour confirmer cette différence. On nous apprend alors que c’est tout à fait normal, que cela fait partie de l’exercice. Nous en profitons pour les informer que la réduction de taille est importante et que beaucoup de détails vont disparaître.

Le robot Poly à imprimer
Le robot Poly à imprimer

Bien entendu, la taille de l’objet à imprimer pour la certification change à chaque fois. A noter aussi que le fichier STL n’est pas bien formé mais cela n’empêche pas l’impression de la pièce sur votre imprimante 3D domestique.

Ensuite, on se creuse la tête pour savoir comment placer correctement la pièce pour imprimer l’objet. On a beau la tourner dans tous les sens, rien n’y fait on ne pourra échapper à l’utilisation de supports sur nos imprimantes à dépôt de matière… Donc on ne va pas échapper à un post traitement et cela doit sûrement faire partie de l’exercice aussi.

Robot tout juste imprimé
Robot tout juste imprimé

Nous optons pour une impression en position verticale en PLA sur une MDelta d’eMotionTech pour sa précision et un volume d’impression adapté.

Une fois l’objet imprimé et nettoyé, on vérifie sa taille et tout est ok 👍

Le test du pied à coulisse sur le robot
Le test du pied à coulisse

Après avoir bien poncé et nettoyé la pièce de ses supports, nous avons joué le “serious game” jusqu’au bout et proposé à notre client (FreeLabster dans ce cas là) un post traitement à l’enduit et une finition à la peinture. Le client est d’accord mais le prix reste le même… Pour une première fois, on a quand même fait les trois finitions : brut, enduit et finition à la peinture métal 😀

Armée de robots
Armée de robots

Troisième étape : La livraison

Une fois satisfait de notre pièce, le site FreeLabster génère un bordereau de livraison prépayé. Tout est fait pour que le FreeLabSter n’ait qu’à payer la matière première dans la réalisation de la commande et c’est une très bonne chose 👍

Dans notre cas, la solution du point relais n’était pas pratique. Beaucoup d’allers retours avec le support FreeLabster pour savoir si il était possible d’envoyer le colis pas la poste. On a senti à ce moment une rigidité dans le processus. Ce fut le petit grain de sable dans cette machine bien huilée. Finalement, nous avons opté pour un envoi Chronopost à nos frais.

La certification

Ce que l’on peut dire c’est qu’on l’a attendue cette certification ! Il aura quand même fallu quelques semaines avant de voir le résultat de cette certification. Nous avons appris que FreeLabster recevait environ une trentaine de certifications par semaine lors de notre test. Mais au bout de cette interminable attente : le Saint Graal 😎

Toutes les certifications sont filmées et postées sur YouTube, voici la nôtre :

 

Conclusion

Nous avons trouvé le processus de certification assez efficace avec une pièce pas si simple à imprimer et un post traitement assez conséquent. En résumé, il faut un minimum d’expérience pour imprimer la pièce de certification et la travailler pour lui donner un peu de valeur.

On notera deux potentiels axes d’amélioration pour cette certification :

  • L’impression automatique d’une fiche récapitulative de la description de la commande à glisser dans le colis d’expédition.
  • Un espace clair et bien définit de communication sur le projet en cours de réalisation. Si cet espace existe, nous ne l’avons pas utilisé lors de cette certification.

Certification ok… mais après ?

Une fois la certification passée, on s’est dit :

Bon ok, on est certifié mais ils sont où les clients ?

Il faut dire que la plateforme n’était pas ouverte aux clients 🙂 Et puis ceci est tombé au mois d’août :

Dommage, nous étions en vacances… Mais promis, si notre temps libre le permet, on essaiera de tester l’aventure et de de vous faire l’article :

“On a gagné de l’argent avec FreeLabster”  

A propos de Cyrille

Cyrille

Cyrille

Informaticien et entrepreneur. Fondateur de KeyConsulting et Postclass. Maker en tout genre et passionné par l'impression 3D.
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