Aller au contenu
imprimante 3D bambu lab pas chère

Classement

Contenu populaire

Contenu avec la plus haute réputation dans 20/03/2026 dans Messages

  1. Meshy, le test du service de génération 3D https://www.lesimprimantes3d.fr/test-meshy-ai-generation-modele-3d-20260320/
    3 points
  2. Salut Comme certains ont pu le voir dans un "Quoi Qu'est-ce", j'ai reçu la nouvelle Creality SPARKX i7 Color Combo pour la tester. Merci à @Julien et @Motard Geek de m'avoir fait confiance pour réaliser ce test. Je vous propose donc à travers ce post de découvrir et de suivre le test de cette belle imprimante. Au sommaire : Spécifications Déballage Montage Mise en route 1ᵉʳ test + à suivre Liens utiles : Je rajoute ici quelques liens en rapport avec cette imprimante : Présentation de la SPARKX i7 sur le site Les Imprimantes 3D --> https://www.lesimprimantes3d.fr/creality-sparkx-i7-color-combo-presentation-20260312/ La SPARKX i7 sur le comparateur du site Les Imprimantes 3D --> https://www.lesimprimantes3d.fr/comparateur/imprimante3d/creality-3d/sparkx-i7-combo/ Le CFS Lite sur le comparateur du site Les Imprimantes 3D --> https://www.lesimprimantes3d.fr/comparateur/accessoires/creality-3d/cfs-lite/ La SPARKX i7 sur le site de Creality --> https://store.creality.com/fr/products/sparkx-i7-color-combo-imprimante-3d Le Wiki Creality --> pour la i7 https://wiki.creality.com/en/sparkx/i7 et pour le CFS Lite --> https://wiki.creality.com/en/sparkx/cfs-lite Trancheur/Slicer Creality Print --> https://www.creality.com/download Plateforme de téléchargement de modèles 3D Creality Cloud --> https://www.crealitycloud.com/ La Playlist des tutos pour les SPARKX i7 sur YouTube Interagir avec ce sujet : Enfin, pour la clarté de ce sujet, je vous propose d'utiliser le Topic unique SPARKX i7 sur le forum pour poster vos commentaires et questions. A+ JC PS : Ce sujet est en cours de rédaction et mis à jour régulièrement. "Suivez" le pour ne rien manquer
    2 points
  3. @electroremy, @pat30, @Funboard29, @coucou, @KpDp_3D, @Kachidoki, Je n’ai pas tout lu, désolé comme j’arrive un peu tard sur ce fil, il y a beaucoup de réponses. Toujours est-il que le smartphone est devenu un appareil qui intéresse les pros maintenant. Je suis un puriste et au niveau matériel photo, j’ai même du gros matos, comme des dos moyen format de chez PhaseOne. Mais il est clair que les smartphones haut de gamme viennent maintenant concurrencer les appareils traditionnels et pas mal de pros commencent à s’y intéresser. Ils ont plusieurs atouts dans leurs poches. Pour commencer, celui qui est indiscutable, c’est que l’on a pas toujours son appareil avec soi, alors que l’on a tout le temps un téléphone. Cela à l’air bête, mais c’est un fait. Après cela ne marche pas aussi bien si on fait un tirage de grande taille, OK, combien d’entre vous font des tirages de grandes tailles? Même chez les pros, aujourd’hui le marché est le plus souvent pour une utilisation sur le web. On fait de moins en moins de catalogues et même pour cela, si la taille de la photo imprimée est raisonnable l’image sera excellente, si bien traité forcément. Un autre point, il y a un an, je me suis retrouvé à prendre des photos pros sur un évènement qui s’est fini dans la nuit. J’avais du DSLR avec moi, et très tard alors qu’il n’y avait plus de lumière, mon iPhone s’en sortait mieux que mon boîtier full frame. Certes il y avait du bruit sur l’image, mais cela a marché, et le client, lui, voulait avoir ces moments volés en basse lumière… La HDR des smartphones récents est incroyable. Même si les derniers boiteux photo pros font aussi très fort. Je suis très impressionné aussi par la facilité de flouter, ou non, l’arrière-plan, après la prise de vue. Il y a encore quelques années, les détourages automatiques étaient assez moyens surtout au niveau des cheveux, mais aujourd’hui. Il faut aussi reconnaître un autre avantage aux smartphones. C’est que dans certains cas il permet de faire une photo dans un lieu ou l’on rencontrerait des problèmes en sortant un boîtier qui fait pro justement. Là on vous prend pour un crétin de touriste et on laisse courir, c’est un atout parfois. Je connais même un pro, qui lui est passé au tout téléphone depuis déjà plusieurs années. Après je ne suis pas forcément le plus objectif, puisque je forme des photographes et des vidéographes à l’utilisation du smartphone pour faire des images. Mais pour simplifier, je pense que les appareils classiques ont toujours un intérêt pour leurs capacités à utiliser des objectifs qui ont une identité, sur le rendu, ou encore pour les longs télés, mais il ne serait pas très malin de ne pas apprendre à utiliser un appareil que l’on a toujours avec nous et qui peut faire de belles images. Il y a toujours des thèmes ou l’appareil traditionnel reste plus performant, comme la photo animalière, le sport ou encore la macro, au final pour leurs objectifs spécifiques. Pour les smartphones, tous ne se valent pas, et d’ailleurs ici on parle aussi des objectifs qui sont dessus. Rares sont les modèles qui ont de véritables objectifs en verre, par exemple. Pour les iPhone, depuis les 15 pro, on a même la possibilité de zoomer à partir de l’objectif standard en conservant une qualité alors qu’avant on n’avait clairement une perte de qualité de l’image. ATTENTION, il y a une grosse différence de résultat avec un modèle de téléphone haut de gamme récent, surtout si on utilise là aussi la fonction de fichier RAW. Voilà ma petite contribution au sujet n’hésitez pas à me poser des questions si un point précis vous intéresse. Si j’ai la réponse, je vous répondrai avec plaisir.
    2 points
  4. Salut à tous La version V4 est en cours de finalisation pas beaucoup d'intérêt participatif au regard de la gestion des bobines 3D ! J'ai enfin finalisé mon application avec un passage en cours de traitement pour une API sur le WEB connecté. voici la nouvelle interface. J'attends un nouveau plugins pour tester l'API! c'est ma dernière publication. A+
    2 points
  5. Salut J'ai créé un post pour la découverte et le test de la SPARKX i7 Color Combo N'hésitez pas à mettre vos commentaires, remarques et autres questions ici A+ JC
    2 points
  6. Déballage Comme toujours, tout commence par un déballage, unboxing dans la langue de Shakespeare, avant de passer au montage et aux premiers tests La procédure de déballage, qui inclut le montage et la mise en route, est bien expliquée dans La page Unboxing du Wiki Creality --> https://wiki.creality.com/en/sparkx/i7/multi-color-unbox-guide et dans une vidéo disponible sur YouTube L'emballage de la SPARKX i7 est très bien fait. Le carton est épais et solide. Ses dimensions sont de 55 x 51 x 52 cm. Il possède deux poignées de transport sur les côtés bien pratiques même si l'ensemble ne pèse "que" 19 kg. Un message sur le dessus du carton recommande de le conserver. Il y a toutes les protections nécessaires à l'intérieur pour protéger l'imprimante et ses accessoires pendant le transport. A l’ouverture du carton, on découvre à nouveau le message demandant de bien conserver le carton, mais aussi un QR code qui permet d’ouvrir directement la page Unboxing du Wiki Creality (Voir le lien ce-dessus). Très pratique. On trouve sur le dessus du carton, le plateau PEI texturé dans une pochette de protection en carton. Il y a aussi, dans une pochette plastique, le Quick Start Guide en anglais et en chinois, avec des plaquettes d'avertissements et de sécurité pour l'imprimante et le CFS. Mais aussi des QR codes pour télécharger les logiciels, l'application mobile et consulter le Wiki Creality, et enfin une planche d'autocollants. On trouve également une boite en carton avec l'outillage, deux clés Hex de 2 et 2.5 mm, ainsi qu'une spatule pour décoller les impressions du plateau. Pour terminer, le support de bobine externe. Sous la mousse blanche de protection, on trouve le CFS Lite. Il faudra enlever les protections du couvercle et les scotchs de maintien lors du montage. On accède ensuite à la boite qui contient les accessoires. Les 4 tubes PTFE pour relier l'imprimante au CFS Lite. Un tube PTFE pour l'utilisation du support de bobine externe. Le câble d'alimentation et de communication RS485 pour le CFS Lite. Le câble d'alimentation 220 V pour l'imprimante. Des sachets de dessicant à mettre dans le CFS Lite. Et un échantillon de filament. On enlève encore une grosse mousse blanche pour accéder et sortir l'imprimante du carton en prenant soin de la prendre par le haut du châssis et non par le bras de l'axe X, comme indiqué dans le Wiki. On notera qu’il n’y a ni pièce de rechange, ni vis supplémentaire, ni clé USB ou carte SD livré avec l'imprimante. Un échantillon de 20 m de filament Hyper PLA soit environ 60 g est fourni avec l’imprimante. Un peu mesquin quand je compare avec ce que j’avais reçu avec ma Prusa Mini+ et ma Bambu Lab P1S. Prochaine étape, le montage
    2 points
  7. 1 point
  8. Tu n'es plus trop à la page. Le week-end dernier avec ma femme nous étions en visite chez mes parents et nous avons fait quelques photos sur le vif. Il y avait même un gateau d'anniversaire où l'une des bougies était à l'envers (ma femme est câblée à l'envers, elle-même le reconnait). Pas de problème, un coup de Gemini et le chiffre est à l'endroit ni vu ni connu. Sur une autre photo volée mes parents étaient tout bien durant une visite touristique, souriants et tout, mais trop éloignés l'un de l'autre genre cinq mètres de distance. Pas de souci non plus pour les rapprocher à un mètre et re-cadrer de manière plus naturelle façon 50mm f/1.8 avec bokeh sexy (pour le piqué on repassera). Et c'est là le comble, avec les retouches faciles à coup d'IA on arrive à des résultats qui semblent plus naturels que le cliché d'origine, parce que mieux cadrés, mieux composés etc... C'est dingue la capacité de cet outil à créer de l'information là où il n'y a rien à tirer des pixels. Aucun problème pour supprimer cette voiture du trottoir et inventer la vitrine du magasin qui est derrière. Ma femme s'est même découverte de nouvelles paires de chaussures aux pieds, qu'elle ne possède pas (pas toute de meilleur goût j'avoue ). Je ne parle pas des "astuces" où le smartphone prend 30 photos avant même d'avoir appuyé sur le déclencheur pour choper tout le monde avec les yeux ouverts et re-composer la meilleure photo, mais bien d'inventer un instant de vie qui n'a jamais existé. Ca pose la question philosophique de savoir ce que l'on attend d'une photo. Capturer un instant de vie fidèle, ou capturer l'émotion de cet instant quitte à "l'embellir" ? Comme chacun le sait, notre cerveau idéalise toujours les bonnes émotions. C'est pour ça qu'il vaut mieux ne pas essayer de reproduire certains bons moments au risque d'être déçu par rapport à notre souvenir. Vous avez trois heures. PS: La meilleure photo qu'on ait gardé de ce week-end, c'est celle prise au retardateur 3 secondes où j'ai failli me vautrer pour me placer. Tout le monde était mort de rire au moment du cliché. Aucune retouche nécessaire.
    1 point
  9. Tout retour d'un véritable utilisateur est le bienvenu. Je ne regarde quasiment plus les tests sur internet : c'est à 90% de la pub déguisée et on retrouve la machine en vente sur LBC 1 semaine après. Beaucoup de testeurs plus sérieux et moins arrangeants ont du jeter l'éponge faute de matériel à tester. J'avais acheté il a longtemps un scanner 2 lignes rouges en parallèle. Résultats décevants à très décevant, extrêmement dépendant du traitement d'image qui suit la prise d'image et sur lequel on n'avait que peu de contrôle. La couleur et la texture de l'arrière plan, ainsi que l'éclairage avait un impact important. C'était il y a longtemps... Alors, oui, votre retour objectif sur du matériel actuel est attendu.
    1 point
  10. Ca c'est avec ton autoclave vide, donc pas de source d'humidité. Quand tu mets du filament, l'eau a pénétré le plastique en profondeur et pour certaines matières se lier avec les chaines moléculaires et le vide va mettre en ébullition cette eau, qui va sortir de la matière, surtout quand on l'a chauffée au préalable. Ca peut mettre du temps à ce faire en fonction des matières. Donc tu vas condenser la vapeur d'eau extraite de ton filament dans la pompe et cela peut représenter des quantités non négligeables vu le faible volume d'huile de l'ordre de 300 ml. C'est ce qui fait ton émulsion
    1 point
  11. Hello les printers, Petit message pour dire que j'ai acheté une imprimante : une Bambu lab P1S d'occasion. Moins de 2 ans, 1000h d'impression et vendue avec les accessoires suivants : - buffer pour AMS 2 Pro - une buse 0,2 mm neuve - une buse stainless 0,4 mm neuve - ecran Bigtree - sonde hygrométrie Bigtree - Éclairage Bigtree plus puissant - nettoyage buse Bigtree et rechange - plateau supplémentaire (formes géométriques brillantes) - accessoires d'origine Je l'ai négociée à 325€ (avec les frais leboncoin et la livraison ça fait 359€). Le prix est pas trop mal non ? Sachant qu'une P1S neuve livrée c'est 420€. Enfin bref j'enverrai des photos de la bête quand je l'aurais reçue et que j'aurais fait quelques prints dessus.
    1 point
  12. A l'heure ou je t'écris, je fait un test de calibration sur vitesse + débit lissage pour voir a quel moment, j'ai un truc qui parle bien Je te remercie, je tente la voie et je te dirais @MrMagounet Tiens regarde (hésite pas a zoomer) Calibration du lissage.
    1 point
  13. Je te donne juste ma propre expérience avec une étuve à vide et une pompe à palettes. Après la vidange de la pompe car le niveau a beaucoup trop monté après une dizaine de séchages (souvent 4,6 kg de matière), je mets à décanter ce qui a été vidangé, un passage au congélateur pour geler l'eau et ensuite filtrage de l'huile pour réutilisation. Je retrouve 20 à 30% d'eau et des résidus qui semblent des matières organiques non miscibles dans l'eau et l'huile. J'en déduis donc que l'humidité extraite des filaments s'est condensée dans la pompe. Une installation de frigo ou de clim, il n'y a pas de matières susceptibles de retenir de l'humidité au delà de l'air présent dans la tuyauterie. Donc finalement peu de condensats. C'est le cas avec quasi toutes les matières plastiques qui font les sacs. Il semble toutefois que certaines matières soient moins sensibles que d'autres (PEHD ?) Et pourtant le sac a l'air bien scellé et encore sous vide.
    1 point
  14. On n'a aujourd'hui aucune certitude sur le fait que la fiabilité sera un jour au rendez-vous. Les erreurs grotesques liées au démarrage de l'informatique étaient des erreurs humaines (de programmation) ou de hardware (composants qui grillent, cartes mal perforées, etc.). Les erreurs actuelles sont intrinsèques à la technologie car le texte produit par la bête est produit sur une base statistique. Vous n'avez aucune garantie que 2 input identiques donneront 2 sorties identiques (Lecture passionnante 1 , Lecture passionnante 2 ) Mais ne nous trompons pas de débat. Je suis assez technophile pour trouver cette technologie incroyable. J'ai eu un enseignant, chercheur sur les sujets de la traduction automatique, qui aurait rêvé de voir cette techno de son vivant. J'en vois les limites limites techniques, je m'en sers ponctuellement pour des besoin spécifiques sur lesquels je sais que je vais pouvoir gagner du temps. Y a des gens qui font de la merde avec, aveuglés par les promesses, et d'autres qui vont juste suivre l'évolution. Tout ca n'ôte rien au fait que, contrairement à d'autres technologies, l'IA porte des dangers qu'aucun d'entre nous n'est prêt à affronter. Si il vous reste plus de 5 ou 10 ans à faire sur le marché du travail, vous allez forcément être percutés de plein fouet par cette révolution. Et on en revient à ce que j'exposais plus haut : bien ou pas bien, le fait est que ca va manifestement trop vite pour permettre à la société de s'adapter.
    1 point
  15. Je pense que c'est plus vicieux Un sac en plastique pourrait, comme le filament, absorber l'humidité, tout en restant étanche et en apparence sec. L'humidité va aussi être absorbée par le filament à l'intérieur du sac. C'est quelque chose qui se produit lentement, et de manière invisible.
    1 point
  16. Bonjour, waouuu le sav t'as répondu. Effectivement la carte n'est plus disponible sur leur site. Mais tu peux la trouver ici. Artillerie pour SW-X4 Plus/Pro Hotend buse adaptateur plaque de jonction imprimante 3d accessoires de rechange d'origine pièces https://a.aliexpress.com/_Eu5oE6o Bon courage.
    1 point
  17. En fait ça dépend de la matière et de la reprise d'humidité entre chaque séchage. Il semblerait que pour les PA, le nombre de cycle ait un impact sur la matière plus important lorsque la reprise d'humidité est importante. Pour les autres matières classiques, c'est dit comme sans impact.
    1 point
  18. @PPAC Merci 1000 fois a toi, c'est exactement ce que cherchais
    1 point
  19. Hello, De retour après avoir reçu mon engrenage en acier, nouveau fail ! En effet l'engrenage reçu est un poil plus grand que celui que j'imprime en PLA. Résultat : Il n'entre pas dans le logement ! Je commence à perdre espoir ! @patgyver "il y as surement quelque chose qui coince sinon tous les possesseurs de cet appareil sont en panne" Effectivement, il suffit de taper "engrenage motoreducteur palazetti" sur google pour trouver des pages et des pages de personnes qui témoignent du problème de ce fameux fusible. Il semble tout simplement qu'il y ai un problème de conception avec ces motoréducteurs (obsolescence programmée ?) et effectivement cette pièce seule est introuvable. Les principale causes du dysfonctionnement de cette pièce sont l'usure générale mais aussi la qualité du pellet qui peut provoqué une usure prématurée de l'engrenage. Ici, c'est bien le PLA qui pose problème et qui n'est pas adapté à l'utilisation. Un remplacement tous les 3/4 ans de cette pièce est "normal". Là j'en suis à le changer toutes les semaines. Le remplacement en acier est certes risqué mais il supprime le problème d'usure. Si cette pièce sert de fusible, c'est parce que certaines marques de pellets de mauvaises qualités vendent des sacs avec parfois des cailloux ou des clous à l’intérieur ce qui forcement n'est pas brisable par la force du petit moteur. Entre l'impression en nylon et maintenant celle en acier, j'en suis à 100 € de frais soit la moitié du prix d'un motoreducteur neuf et ça ne fonctionne toujours pas ! Je vais devoir commencer à rendre des comptes à Madame qui me dit depuis le début d'acheter la pièce neuve . Il ne manque vraiment pas grand chose pour que la pièce rentre, pas le choix ce week end je vais devoir la limer un peu !
    1 point
  20. Question connexe : - peut on sécher le filaments autant de fois qu'on le souhaite ou bien il se dégrade chaque fois un peu plus ?
    1 point
  21. C'est l'humidité extraite de la chambre à vide qui a condensé dans la pompe et avec l'huile, ça fait de la mayonnaise dans la pompe à palettes. J'ai une pompe à palettes deux étages avec un gaz ballast, ce qui permet d'ajouter de l'air frais en fin de cycle, ce qui dégaze un peu l'huile, à condition que la pompe soit chaude. Mais c'est galère et il faut vidanger régulièrement l'huile pour séparer l'eau et filtrer. Bref, je viens de racheter une pompe à pistons secs. C'est un peu moins performant, mais pour l'application, on descend suffisamment pour avoir une ébullition en dessous de 20°C. Plus de soucis d'huile et surtout plus de brouillard d'huile malgré le filtre à l'échappement de ma pompe à palettes. Je la garde en secours au cas où. Si tu as un gas ballast sur ta pompe, il faut la faire chauffer avant de tirer le vide avec le gas ballast à peine ouvert. Tirer le vide avec le gaz ballast un peu plus ouvert et continuer un peu après pour éliminer la majeure partie des condensats. Mais tu devras quand même vidanger fréquemment.
    1 point
  22. Salutations Je parle sans vraiment savoir car je n'ai pas d'imprimante BambuLab. Quand il n'y a qu'une seule bobine sans AMS, le volume de purge (en début d'impression) est codé en dur dans le "g-code de démarrage" du profil de la machine il te faut regarder les lignes d'instructions g-code "G1 ... E..." ou la valeur après l'argument E est positive, exemple "G1 E10 F1200", l'argument E étant le volume extrudé et l'argument F étant la vitesse en mm/min mais le "g-code de démarrage" de la A1 semble bien long et complexe( je ne l'ai que rapidement survolé pour te trouver une ligne avec une extrusion) et donc c'est risqué de faire des bêtises et d'avoir à recharger le "g-code de démarrage" du profil par défaut si tu ne sais pas ce que tu fais comme modifs ou si tu ne fais pas attention à ce que tu modifies. Sinon quand un AMS avec plusieur bobine, lors d'un changement de filament en cours d'impression, sous BambuStudio c'est via le bouton "volumes de rinçage" -> Mais plus tu diminueras le multiplicateur et/ou une valeur de volume d'une couleur à une autre, plus il y aura risque de contamination de couleurs entre elles lors d'un changement de filament ... Je déplace le sujet dans la section BambuLab. Bons essais.
    1 point
  23. Ces plateformes se sont faites une spécialité de piétiner nos règles au détriment de notre économie. C'est ce qu'elles font une nouvelle fois en contournant cette taxe", a réagi le ministère de l’Économie. Contactée par TF1, une plateforme chinoise rétorque que cette pratique est légale… Difficile de reprocher aux Chinois d'éviter légalement une taxe, dans nos entreprises, nous faisons la même chose quand c'est possible. Donner de l'argent à l'état, quand on peut éviter, eh bien, on évite. Nous payons même des conseillers dans ce but. Tous les grands groupes Français le font quotidiennement.
    1 point
  24. Si tu estimes que ce n'est pas rentable, reviens à l'ancienne façon de travailler. L'I A n'est pas une obligation
    1 point
  25. C'est un peu trop réducteur pour être juste. Un LLM ne fera certes pas de faute de grammaire ou d'orthographe, mais un Humain de bonne foi n'inventera pas des faits. La situation est très différente entre les PC et les LLM. Je crois que j'en parlais plus haut : un LLM est un système stochastique dont le processus de production de texte est invérifiable. Il y a des équipes entières de chercheurs qui travaillent sur ce sujet depuis que les premiers algo de machine Learning ont commencé à être utilisés. Un PC est à l'inverse déterministe. Même en décomposant les tâches dans des structures agentiques, on estime que 85% de fiabilité est aujourd'hui un score élevé pour une "IA". Or il y a beaucoup de cas d'application où 85% de fiabilité, c'est juste une catastrophe. La difficulté actuelle est que les erreurs commises par les LLM ne sont plus les erreurs commises par les humains. Les processus de contrôle doivent changer en conséquence mais, au moins pour un temps, ils deviennent bien plus chronophage qu'ils n'étaient par le passé. Et il n'y a pas aujourd'hui de certitudes qu'il sera possible d'obtenir des résultats fiables à 100%. Pour l'illustrer, prenons une chaîne de fabrication boîtes en plastique. Un contrôle qualité habituel portera probablement sur un % de boîtes dont on va vérifier manuellement régulièrement les dimensions principales, car on sait que la précision des machines, ou une erreur de paramétrage, peuvent entraîner des dérives dimensionnelle. Et la plupart du temps on saura exactement d'où ça vient sinon trouve une erreur. Remplacez cette chaîne par une "IA" et on se rendra compte que, une fois de temps en temps, elle sortira une boîte d'une forme totalement différente. Ça impose de mettre en place un contrôle qualité très différent, et on n'aura aucun moyen (pour l'instant) de savoir pourquoi elle a produit une boîte ronde alors qu'on la voulait carrée. Si on rapporte ça à de la production documentaire : j'ai des collaborateurs qui doivent produire de la documentation scientifique et technique sur la base de documents source et d'entretien techniques. Là où je faisais une relecture de cohérence qui me prenait environ 1h, je dois désormais réouvrir tous les documents pour vérifier que l'IA n'en a pas ignoré un, voir inventé un. On est sur une base de 2 à 3h de temps de relecture désormais. Pas de chance pour notre process, mes 2h heures perdues coûtent plus cher que les 3h gagnées par le rédacteur technique. C'est extrêmement simple de détecter les erreurs d'un humain de bonne foi. C'est beaucoup plus complexe (pour l'instant en tout cas) de détecter celles des LLM
    1 point
  26. J'ai entendu exactement les mêmes propos avec l'arrivée des PC. I.A. ou humains, on doit vérifier, car en réalité, il y a beaucoup plus d'erreurs par les humains que par l'I.A. donc cet argument ne se tient pas.
    1 point
  27. Spécifications Commençons par ses caractéristiques que l'on peut retrouver sur le site de Creality et dans la doc fournie avec la machine : La SPARKX i7 est une imprimante de type Bed Slinger offrant un volume d'impression de 260 × 260 × 255 mm avec : Extrudeur Direct Drive Buse en acier trempé de 0,4 mm (Buses de 0,2 / 0,6 / 0,8 mm en option) Hauteur de couche De 0,08 à 0,28 mm (avec buse de 0.4 mm) Température maxi de la buse 300°C Débit maximal 23 mm3/s Plateau PEI texturé double-face Température maximale du plateau 100°C Vitesse maximale d'impression 500 mm/s Accélérations 10 000 mm/s² Nivellement du plateau automatique Filaments compatibles (sans CFS Lite) PLA / PLA Silk / PLA-CF / PETG / TPU (dureté 95A ou supérieur) Compatibilité multi-filaments jusqu'à 4 bobines (CFS Lite) Ecran Tactile 2,85", résolution 640 × 480 pixels Caméra IA 720p avec éclairage intégré Connectivité Wi-Fi 2,4 GHz - USB Mémoire interne eMMC 8 Go Alimentation 200-240 V - 700 W / 100-120 V - 400 W Dimensions (hors accessoires) 47,0 × 42,3 × 45,6 cm Poids net 9,28 kg Dans sa version Color Combo, la SPARKX i7 est livrée avec un CFS Lite permettant de faire du multi-couleurs et de stocker jusqu’à 4 bobines dans une enceinte étanche à l’humidité, avec : Modèles compatibles uniquement avec la SPARKX i7 Capacité 4 bobines de 1 kg max Dimensions bobines : Diamètre extérieur 197-202 mm / Largeur 42-68 mm Filaments compatibles (Avec CFS Lite) PLA / PLA Silk / PLA-CF / PETG / TPU (dureté 64D ou supérieur) RFID Uniquement avec les filaments Creality RFID Alimentation 24 V DC - 10 W Dimensions 36,2 x 22,7 x 36,4 cm Poids net 3,44 kg
    1 point
  28. voila un jeu de petits chevaux le plateau est en chataignier. le contour et en vieux merisier réalisation de plateau en découpant une buche de chataignier TTC 450 ultra plateau de jeu 32x32 ( hors cadre)
    1 point
  29. Bravo tu as trouvé la ref. Cet aprèm j'ai lancé un "bunny" de 3h (10cm de haut), provenant des modèles tout prêts de la galerie de PrusaSlicer, histoire de changer du benchy. J'ai pu le lancer depuis mon bureau grâce à la caméra qui m'a permis de surveiller les premières couches et d'avoir l'impression terminée après ma journée de boulot. J'avais au préalable inséré une carte µSD dans la caméra et activé la fonction "Timelapse permanent". Alors avant toute chose il faut savoir que ce mode "timelapse" est particulier, en fait (pour l'instant) il faut activer manuellement le début de l'enregistrement, et couper manuellement à la fin de l'impression, d'où le "permanent". C'est le revers d'avoir une caméra totalement indépendante de l'imprimante, pas de communication directe. Bonne surprise cependant en récupérant la carte mémoire, à côté de la série des 2000 photos (367Mo) il y avait une vidéo déjà montée (un .avi de 3min20 et 250Mo). A priori depuis une update firmware l'année dernière la caméra est en mesure d'assembler elle-même les clichés pour produire le timelapse directement. Comme je ne le savais pas, et que de toute façon je veux maitriser la durée de la vidéo de sortie et pouvoir couper proprement le début et la fin, je prends le plus de clichés possible (toutes les 5 sec) et je post-traite. Etant de nature fainéante j'ai demandé à l'IA de me coder un petit outil qui détecte les mouvements pour trouver le début et la fin de l'impression, puis assemble les images pour produire une vidéo de la durée souhaitée (avec ffmpeg), et ajoute une pause de 2 sec sur la dernière image pour laisser le temps d'apprécier le résultat. Voici ce que ça donne (un .mp4 de 17sec et 40Mo) : On peut noter deux choses : La caméra qui pointe trop bas, sur des impressions petites/moyennes tout est ramassé sur le haut de l'image. Pas de synchronisation avec l'imprimante, les clichés sont pris n'importe quand et on voit la tête partir dans tous les sens, on distingue aussi des Z-hop. Conclusion, la camera peut générer le timelapse elle-même, il faudra alors choisir le bon intervalle entre les clichés pour obtenir une vidéo de la durée souhaitée (comme avec une GoPro). Mais le démarrage et la fin de l'enregistrement nécessitent une action manuelle, ainsi que la récupération de la vidéo (ou des photos) qui nécessite de sortir la carte mémoire de la caméra. La fonction a le mérite d'exister même si ce n'est pas encore ça point de vu expérience utilisateur.
    1 point
×
×
  • Créer...