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imprimante 3D bambu lab pas chère

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Contenu avec la plus haute réputation dans 22/03/2026 Dans tous les contenus

  1. Une semaine d’impression 3D #533 https://www.lesimprimantes3d.fr/semaine-impression-3d-533-20260322/
    4 points
  2. Je ne l'avais pas non plus. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Sucre https://www.google.com/search?q=extrait+film+le+sucre
    3 points
  3. Le modèle de l'armoire sur cults3d https://cults3d.com/fr/modèle-3d/outil/ikea-besta-filament-dry-cabinet-stl-organizer-3d-printing-per-glassvik-modul
    3 points
  4. Une autre petite gravure. Sympa, les chevaux tu les feras en gravure 3d sur l'axe rotatif aussi?
    3 points
  5. Pour ceux qui, comme moi, ont pour "DIY : créer une armoire de stockage de filaments" le lien du reels https://www.instagram.com/reel/DVi7OiNjFHI/ (sous Firefox en allant le voir une fois directement, ensuite il apparaît bien dans l'article quand je rafraîchis la page...)
    2 points
  6. Salut Au tour de la mise en route d'être publiée A+ pour les premiers tests JC
    2 points
  7. Mais si juste avant cette demande tu as recherché "Le Petit Prince" de Saint-Exupéry, alors le résultat d'impression devrait ressembler à cela :
    2 points
  8. Mise en route Comme pour les étapes précédentes, la mise en route est décrite dans le Wiki et la vidéo. Là non plus, rien de bien compliqué. Une fois l'interrupteur, situé à l'arrière de l'imprimante au niveau du câble d'alimentation, sur "On", le petit écran s'allume et l'imprimante s'initialise. Il faut sélectionner la langue, choix possible seulement entre Chinois et Anglais. Lire et accepter la politique de confidentialité. Connecter l'imprimante au Wi-Fi. Ici pas de WPS, il faut saisir le code via le clavier qui apparaît à l'écran. Il faut ensuite se connecter enfin à son compte Creality Cloud via l'application mobile en scannant le QR code qui s'affiche à l'écran. Ces deux dernières étapes étant optionnelles. On remarque ici que l'écran de 2,85" est bien lumineux et le clavier facile à utiliser même avec des gros doigts. L'imprimante lance ensuite son autotest qui dure une dizaine de minutes. A la fin, la SPARKX i7 me propose de mettre le firmware à jour, ce que j'accepte (version installée 1.1.1.21 / nouvelle version 1.1.1.23). Une fois le nouveau firmware téléchargé et installé, l'imprimante redémarre et me conseille de refaire une calibration de la planéité du plateau. Chose étrange, la température de la buse est restée à 140°C une fois la calibration terminée. Le problème sera corrigé dans une nouvelle version qui sera installée quelques jours plus tard avec la version 1.1.1.27. A propos de la mise à jour du firmware, je vous conseille de toujours la faire au moment où elle est proposée. La nouvelle version corrige souvent des bugs de l'ancienne version et rajoute éventuellement de nouvelles fonctionnalités. C'est d'autant plus vrai avec une nouvelle imprimante comme la SPARKX i7. Au moment où j’écris cet article, les dernières versions de firmware pour la SPARKX i7 ne sont pas encore disponibles sur le site de Creality. Seule la version usine 1.1.1.19 est disponible. Globalement le déballage, le montage et la mise en route sont rapides et très faciles à réaliser même pour quelqu’un qui débute dans l’impression 3D ou qui n’est pas un expert en bricolage et tout est très bien documenté. Les cinq minutes annoncées au départ ne tiennent pas compte de la séquence de mise en route de l'imprimante et la mise à jour du firmware, mais ça reste quand même très rapide. Je vais pouvoir enfin imprimer mon premier modèle avec cette toute nouvelle imprimante
    2 points
  9. Je n'en ai aucune idée... Ca me fait penser à un film où il est dit : « Messieurs » dit soudain Grezillo « Il n'y a plus de sucre ! Je répète : il n'y a plus de sucre !! »
    1 point
  10. Intéressant de voir que Creality prévoit de pouvoir livrer ces futures SPARKX i7 semi-assemblées. Ce qui n'est pas le cas pour le moment de la version Color Combo avec CFS Lite
    1 point
  11. Ce n'est probablement pas que le refroidissement, mais surtout la contamination croisée. Dès le MMU1 sur ma MK2 j'avais abandonné l'idée de faire du support car il faut purger tellement pour que la buse soit réellement clean que ça fait une tour énorme, un temps énorme, un gâchis énorme... Sur le MMU2 avec la MK3 je n'ai même pas tenté et je l'ai utilisé uniquement en mode multi-couleur. Sur le MMU3 j'avais refait un essai car la nouvelle technique de ramming avec le Nextruder de la MK4 fait qu'il y a besoin de beaucoup moins de purge. Avec du PLA c'est pratiquement comme un cold pull avec un minimum de purge, mais avec du PVA c'est peine perdue. Cette matière fluide et collante demande une purge toute aussi conséquente qu'avant. Si la purge n'est pas parfaite, les couches impactées sont fragilisé.
    1 point
  12. Moi je suis moins subtil, je leur demande une imprimante dernier modèle . Pour ce qui est de la QIDI 2, je n'ai pas fais beaucoup de print, mais je lance et je viens chercher le pièces... J’apprécie vraiment la box qui stocke mes bobines. Lors de mes impressions, je choisi ce que je veux et la machine se débrouille. Pour le bruit, qui est souvent cité dans les test, je le trouve vraiment très correct. A l’arrêt un petit son provenant du ventilateur de l'alim, mais rien de dérangeant. Le plateau adhère vraiment très bien. J'ai utilisé de l'ABS et du PETG pour mes premières impressions. Je n'ai pas eu besoin de faire de bordure pour les caches ASSELBLAD (appareil photo). J'avais fais les même en PLA et ABS sur la M1 pro et j'avais énormément de warping malgré le plateau chauffant. J'avais du rajouté une bordure extérieure , intérieure pour avoir un résultat correct. Sur la boite, le fond noir et la bordure bleu sont en ABS et le corps en PETG. La aussi cela c'est passé sans aucun problème avec les profils du slicer.Les liaison sont solides, et aucun défaut d'aspect. Les premières couches ont toujours été parfaites. Donc, la machine correspond parfaitement a mes petites utilisations. je ne regrette pas du tout la H2S qui coûte 2 fois le prix.
    1 point
  13. Ce n'est pas de la délamination, ici on est sur la première couche. Il faut relever un peu la buse. A vue de nez autour de 0.1mm. Faire quelques essais. J'imprime l'ASA comme le PLA sur mes Voron. Pas de colle ni de produits d'aucune sorte. Mon enceinte ne dépasse jamais 45/48°. Mon plateau est à 100°. Par contre j'imprime toujours sur la face lisse du bed. Ce sont des PEA.
    1 point
  14. Sur makerworld je te l'envois https://makerworld.com/fr/models/1038295-ironing-calibration?from=search#profileId-1022621 Tu prends, tu lances c'est deja paramétré Aie aie aie Merci pour le fichier qui transforme le profil Par contre dommage, limité a 4 filaments. J'ai tenté un 5 et erreur ahah mais bon dieu que ça aide
    1 point
  15. Regarde un peu ce sujet il y a des solutions https://www.lesimprimantes3d.fr/forum/topic/64960-warping-tout-ce-quil-faut-savoir/
    1 point
  16. De retour, Alors pour la caméra, je vous disais qu'un truc m'avais bien chiffonné. J'ai d'abord remarqué que la grille ne se fermait pas complètement, il restait un petit interstice. En fouinant je suis tombé sur la collision de la grille avec la caméra... J'ai bien sûr essayé de repositionner la caméra à maintes reprises, mais elle est aimantée et reprend sa position naturellement. En cherchant des retours d'autres utilisateurs j'ai vu que je ne suis pas le seul => https://forum.prusa3d.com/forum/prusa-core-one-l-general-discussion-announcements-and-releases/chamber-heating-slowed-down-by-the-camera/. Certains ont même limé leur caméra, d'autres la grille. Prusa ayant publié les STEP de la caméra, ma solution évidente a été de remixer la pièce problématique => https://www.printables.com/model/1645218-buddy3d-camera-cutout-to-avoid-core-one-l-vent-col J'ai vérifié sur la CORE One standard, pas de collision possible, la grille est différente. Franchement je ne comprends pas comment ça peut passer. La caméra est livrée de série avec la machine, ça aurait dû être testé en long en large et en travers... Bref, je m'arrête là pour cette caméra, je me suis fait un avis. Comme je l'avais dit, je vais maintenant vous parler du plateau AC, nouveauté chez Prusa assez à cheval sur la sécurité. J'ai commencé par démonter le panneau gauche grâce à mon outil démonte rivet que j'ai déjà présenté plusieurs fois. Le meilleur investissement que j'ai pu faire pour les CORE One ce design. Sur le devant on voyait comme une cornière sous le plateau, mais vu de côté en réalité il s'agit d'un plateau sous le plateau. En regardant de plus près on remarque plusieurs couches (pas toutes visibles sur cette photo) : la plaque d'acier flexible recouverte de PEI une plaque épaisse d'aluminium un pad silicone => l'élément chauffant 230V trois points de fixation avec des ressorts un déflecteur en aluminium pour renvoyer la chaleur dans la chambre un support en acier pour l'ensemble, faisant la liaison avec les guidages Z et les tiges trapézoïdales On voit aussi les deux ventilateurs qui servent à la convection forcée, ainsi que le bandeau de LED (sous le plateau, pas celles qui sont allumées). Si on regarde de plus près entre les couches, on trouve un fil jaune, probablement vert/jaune, boulonné dans la plaque d'alu épaisse. Il s'agit de la terre comme on peut le voir sur la photo suivante. On voit un tas d'aimant vissés dans la plaque, les trois points de fixation et la terre qui est clairement indiquée. Concernant les aimants, ils sont d'une puissance bien supérieure à ceux de la CORE One standard. En effet sur la standard lorsque je passe ma spatule sur le plateau je ne ressens pas du tout de champ magnétique. Ici c'est comment dire... Tellement puissant que la spatule colle toute seule (et pas qu'un peu), à travers la tôle d'acier. C'est une réponse à une problématique que connaissent ceux qui font de grandes impressions avec des matières sujettes au warping, la tôle d'acier qui se décolle du lit chauffant. Sur la photo précédente on voit une grosse quantité d'aimants sur le pourtour du lit chauffant, et encore plus rapprochés dans les coins. Faudra se méfier lors de l'insertion d'écrous ou de rondelles, ou même d'aimants dans les impressions. Autre nouveauté, historiquement Prusa disait qu'il ne fallait pas lubrifier les tiges trapézoïdales car le POM est autolubrifiant. Sur la CORE One standard ils ont commencé à dire qu'il fallait huiler un peu. Ici sur la CORE One L, elle arrive carrément pré-lubrifiée avec de la graisse. Comme je l'ai dit avant, il y a des parties en aluminum et d'autres en tôle d'acier. J'ai testé un peu partout avec un aimant et on voit tout de suite que l'acier est utilité pour tout ce qui est structurel, tandis que l'aluminium est utilisé pour les grands panneaux qui cloisonnent la machine. Le sol de la machine par exemple est passé d'une tôle d'acier d'un seul tenant à un pourtour en acier et une plaque en alu riveté (toujours avec les rivets en nylon). C'est comme ça que Prusa a réussi à faire de cette grosse CORE One L une machine un poil plus légère que la plus petite CORE One standard. Un dernier petit détail que j'ai remarqué, avant la poignée de porte était simplement collée au plexi. Certains on eu des problèmes de décollement, alors ici Prusa a décidé de la riveter (avec des vrais rivets cette fois). Sauf que malheureusement le joint de porte a une épaisseur similaire à celle des rivets et des vis, ça frotte... Soit les rivets sur le chassis, soit les vis sur la poignée. Faut s'attendre à une usure rapide de la peinture dans ces zones. N'hésitez pas si vous souhaitez voir des détails particuliers.
    1 point
  17. Meshy, le test du service de génération 3D https://www.lesimprimantes3d.fr/test-meshy-ai-generation-modele-3d-20260320/
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