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Estime-toi heureux qu'il ne soit pas sous abonnement. En effet, j'avais oublié qu'à l'adolescence à cette époque (c'était les débuts d'internet) tout était gratuit. J'en garde de bons souvenir à cette période où les schémas étaient simples. Après je suis passé à Altium Designer qui est d'un tout autre niveau, bien plus chiadé lorsque j'ai commencé à faire des circuits complexes, mais carrément pas gratuit du tout. Sinon, j'ai pas vu KiCad dans les propositions ?3 points
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Bonjour à tous, Je reviens un peu tardivement sur le sujet afin de le conclure : C'était bien la dimension de mes pièces et la conception de ma plaque (métal + film collé), qui étaient incompatibles. Les pièces trop grandes tiraient le film plastique de la tôle dont le collage double face d'origine était insuffisant, déclenchant le warping. Ma nouvelle plaque (réellement en PEI), ne reproduit plus du tout le phénomène. J'ai pu sortir ma pièce sans utiliser de conditions particulières. A noter que j'ai changé de type de filament en passant du PLA au PETG, mais je veux croire que ce n'est pas la raison (j'espère...). Je n'ai pas réitéré l'impression avec du PLA car j'ai mes pièces et je n'avais pas envie de gâcher plus de produit Voilà ! Merci pour votre aide.3 points
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De toute façon, une cote est toujours affectée d'une tolérance. Quand on veut mettre un arbre dans un alésage, on parle d'ajustement. Allant du "rentré à la presse" au "glissant"... Souvenir du H7g6...et de la cotation fonctionnelle en dessin industriel. "Le jeu, c'est l’âme de la mécanique".. nous disait un prof de méca Je crois, moi aussi qu'il faut faire des tests en adaptant les cotes au fur et à mesure, avec le logiciel de conception, afin d'obtenir ce qui convient le mieux quand on a besoin de précision (mais de quelle précision a t'on réellement besoin ?)3 points
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Le 3MF n'est qu'un conteneur. Généralement il contient le... STL mais surtout on peut y ajouter ensuite tous les paramètres du slicer qu'on a utilisé pour pouvoir les retrouver. Le format qui pourrait améliorer ça c'est le STEP. Mais du coup c'est le slicer qui le transforme en... triangles... Il n'y a pas encore eu de vraie révolution sur les formats de fichier concernant la précision malheureusement. J'espère que ça viendra avec la précision des machines qui augmente. On arrive déjà à voir les facettes sur les impressions là où avant c'était lissé par la machine, et ces mêmes facettes mènent la vie dure aux algo d'accélérations dans le slicer et dans le firmware.3 points
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Ils annoncent 4 à 5 heures. Donc 10 mini2 points
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D'inventer un drone FPV silencieux. Sérieux c'est super, ça donne des prises de vue immersives géniales aux JO. Mais ces hurlements... J'ai l'impression d'être revenu au temps des vuvuzela...2 points
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La ventilation d'extraction officielle plus mon filtre HEPA fait environ 8 cm Pour la filtration maison avec charbon actif, je n'ai pas d'appareil de mesure et je n'ai aucune connaissance particulière dans ce domaine mais pour tester j'ai mon nez et que ça soit en PLA, PETG je n'ai plus cette légère odeur que j'avais dans la pièce et pour l'ABS c'est le jour et la nuit alors je m'empoisonne peut être toujours autant mais je ne le sent plus Filtrer à 100% les particules je n'y croit pas beaucoup après c'est soit une extraction extérieure soit un système de filtration à plusieurs centaines d'euros2 points
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Et le pire, pas uniquement dans les courbes. Tu l'as peut-être déjà observé, certains filaments sont plus "moussants" que d'autres. Lorsque tu extrudes manuellement ils ne coulent pas en fil long et fin, mais en boudin court et épais en gonflant. On peut même se retrouver avec un boudin de 2mm en sortie d'une buse de 0.4mm. La température, la ventilation et aussi la vitesse d'extrusion rendent ce phénomène variable. Alors attention à ne pas se faire avoir. Le long de la chaine il y a : Le STL n'est qu'un ensemble de triangles (première approximation des courbes sur la résolution d'export) le slicer découpe en segments le slicer convertit les segments en arcs (G2/G3) via la technique implémenté initialement par le plugin ArcWelding (deuxième approximation des courbes) le firmware de l'imprimante, on ne sait pas pour bambu qui ne diffuse pas les sources, mais les motion planner cartésiens généralement re-découpent les G2/G3 en segments (troisième approximation) Le seul firmware que je connaisse qui implémente les G2/G3 sans segmentation interne c'était RepRapFirmware sur les cinématiques delta, il y a plus de 10ans. Mais alors pourquoi activer les G2/G3 ? Simplement pour réduire drastiquement la taille des G-Codes. C'est beaucoup plus rapide pour l'imprimante de redécouper à la fin de la chaine que de lire tous les octets du fichier. C'était surtout très utile lorsque les imprimantes lisaient depuis une carte SD et que le G-Code était encore en ASCII. Concernant la vitesse, c'est pas tant la vitesse elle-même le problème, c'est surtout les variations (brusques) qui ont un impact. On se souvient qu'à l'arrivée des machines hyper-rapide avec l'Input Shaping, on avait fait des compromis sur la précision des angles (moins nets) et la variations brillant/mat selon la géométrie. Tous ces problèmes ont été réglés/atténués avec le temps et l'implémentation de nouvelles techniques pour les éviter. Mais oui, c'est comme tout, si on veut faire du bon travail, il faut prendre son temps. C'est aussi vrai pour la machine.2 points
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Pour ceux qui ont besoin de refaire leur stock de PLA/PETG et qui apprécient (ou veulent découvrir) les filaments Eryone, c’est le moment de faire chauffer la carte bleue. Une opération spéciale Saint-Valentin vient de tomber sur les consommables impression 3D avec jusqu’à -55 %, livraison rapide (3~8 jours) et bobines gratuites en bonus. Les codes promo Pour 5 bobines achetées, -45 % avec le code Valentine’s Day45 Pour 10 bobines achetées, -50 % avec le code Valentine’s Day50 Pour 20 bobines achetées, -55 % avec le code Valentine’s Day55 Bonus : 1 bobine offerte toutes les 10 achetées (couleur au choix sur demande) Livraison gratuite Offre valable jusqu'au 25 février2 points
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Je viens de découvrir la vidéo officiel de la transformation de la H2D en H2C avec le kit d'upgrade2 points
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L'article en anglais : https://blog.adafruit.com/2026/02/03/new-york-wants-to-ctrlaltdelete-your-3d-printer/ TL/DR : L'état de NY, dans sa loi budgétaire, envisage d'intégrer une obligation de surveillance des imprimantes en vue d'empêcher l'impression d'armes à feu. Je ne partage pas forcément toutes les position de l'auteur, j'ai pris cet article pour illustrer le sujet et ouvrir la discussion. Une traduction (plus ou moins bonne, j'en conviens) : ============================================================= Le projet de loi budgétaire de New York exigerait une « technologie de blocage » sur toutes les imprimantes 3D — voici pourquoi cela ne fonctionnera pas et ce que nous pouvons faire à ce sujet. Le projet de loi de finances de l'État de New York pour 2026-2027 (S.9005 / A.10005) contient des dispositions alarmantes pour tous les créateurs, enseignants et petits fabricants de l'État. Dissimulé dans la partie C, un texte exige que toutes les imprimantes 3D vendues ou livrées à New York soient équipées d'une « technologie de blocage ». Il s'agit d'un logiciel ou d'un micrologiciel qui analyse chaque fichier d'impression à l'aide d'un « algorithme de détection des plans d'armes à feu » et refuse d'imprimer tout élément identifié comme une arme à feu ou un composant d'arme à feu potentiel. C'est similaire à ce qui se passe dans l'État de Washington, mais à une certaine échelle. Qui a deux mains imprimées en 3D formant un L, ce qui pourrait poser problème, et a écrit un article à ce sujet ? MOI ! — « Les projets de loi de l'État de Washington sur l'impression 3D sont néfastes pour les sciences, les technologies, l'ingénierie et les mathématiques, pour les entreprises et pour l'impression 3D libre ». La définition new-yorkaise englobe non seulement les imprimantes FDM et résine, mais aussi les fraiseuses CNC et « toute machine capable d'apporter des modifications tridimensionnelles à un objet à partir d'un fichier de conception numérique en utilisant la fabrication soustractive ». Cela représente beaucoup d'équipements d'atelier et de production ! Pourquoi cela vous concernerait-il si vous n'êtes pas à New York ? Ces projets de loi se répandent. Après Washington, c'est au tour de New York. Dès qu'un État adopte ce type de texte, les autres le copient. Si vous êtes créateur, enseignant ou manufacturier quelque part aux États-Unis, votre État sera le prochain sur la liste, à moins que les législateurs ne se procurent le modèle immédiatement. Ce que dit réellement le projet de loi Les articles clés se trouvent dans la loi exécutive § 837-aa et dans la loi générale sur les affaires § 396-eeee. DJ 3D, expliquez-nous tout ça… Technologie de blocage requise : aucune imprimante 3D ne peut être vendue ou livrée à New York à moins d’être « équipée d’une technologie de blocage » qui évalue chaque fichier d’impression par rapport à un algorithme de détection de plans d’armes à feu et empêche l’impression si un fichier est signalé. Groupe de travail : Dans les 90 jours, l'État réunira un groupe de travail (Division des services de justice pénale, Département d'État, SUNY) composé d'experts en fabrication additive, en IA, en sécurité numérique, en réglementation des armes à feu et en sécurité publique afin de définir des « normes de sécurité minimales ». Solution de repli en cas de difficulté technique : si le groupe de travail conclut à l’impossibilité technique du projet, aucune réglementation n’est requise… jusqu’à ce qu’il le juge réalisable . Cette solution est certes intéressante, mais insuffisante : le groupe de travail pourrait être composé de personnes non expertes se contentant de répéter les souhaits des législateurs. Sanctions : Amendes civiles pouvant atteindre 5 000 $ pour une première infraction et 10 000 $ pour les infractions subséquentes, appliquées par le procureur général. Droit d’intenter une action privée en dommages-intérêts. Ventes en personne uniquement : toutes les ventes d’imprimantes 3D doivent se faire en personne, le vendeur et l’acheteur se rencontrant face à face. (Les organismes gouvernementaux sont exemptés.) Les fabricants et les constructeurs sont donc désormais limités aux produits disponibles dans le magasin le plus proche ? Pourquoi cela ne fonctionne pas Le problème est évident : on ne peut pas détecter les armes à feu de manière fiable à partir de la seule géométrie. Un algorithme de détection de plans d'armes à feu devrait identifier chaque composant d'arme possible à partir de fichiers STL/GCODE bruts, sans signaler par erreur les tuyaux, tubes, blocs, supports, engrenages, ni aucune des millions de formes légitimes partageant des propriétés géométriques avec les pièces d'armes. Il s'agit d'un problème de classification présentant des taux de faux positifs et de faux négatifs extrêmement élevés. Pire encore, le projet de loi s'applique à : Les micrologiciels open source (Marlin, Klipper, RepRap) sont maintenus par des bénévoles sans ressources pour assurer leur conformité. Machines hors ligne — imprimantes qui ne se connectent jamais à Internet Formats de fichiers que l'algorithme ne peut pas analyser : G-code brut, fichiers de découpe personnalisés, conceptions paramétriques générées lors de l'impression. Les fraiseuses CNC — qui peuvent usiner littéralement n'importe quelle forme à partir de n'importe quel matériau Le projet de loi impose une surveillance de tous les outils de fabrication artisanale dans l'État, avec des sanctions pour les vendeurs qui n'ont aucun contrôle sur l'utilisation après la vente. Ce qui devrait changer : Amendements proposés Ces amendements, que nous pourrions ajouter avec l'aide de tous, préservent l'objectif de sécurité publique sans nuire à l'éducation, au matériel libre ni aux petits fabricants. 1. Limiter le champ d'application à l'intention, et non à l'outil : Le projet de loi réglemente les outils d'usage courant plutôt que les comportements illégaux. Il convient de lier l'application de la loi à la fabrication illégale, délibérée et intentionnelle , et non à la vente ou à la possession d'imprimantes, de machines CNC ou de logiciels. Il faut sanctionner la fabrication illégale d'armes à feu. Il ne faut pas criminaliser d'emblée les outils utilisés à des fins scolaires, professionnelles ou commerciales. 2. Abandonnez l'analyse obligatoire des fichiers. Exiger un logiciel de numérisation de plans est une mauvaise décision technique ; il ne faut pas l'imposer. Ce système est incompatible avec les flux de travail open source, hors ligne ou personnalisés et sera de toute façon contourné. Privilégiez des options de conformité non techniques : avertissements, conseils d'utilisation sécuritaire ou vérifications d'âge au point de vente, plutôt que la surveillance. 3. Exemption des logiciels libres et des outils hors ligne : Les micrologiciels, les logiciels de découpe et les outils de recherche développés par des bénévoles ne disposent d’aucune voie de conformité réaliste en l’état. Ajouter : « Les logiciels libres sous licence et les outils de fabrication entièrement hors ligne ne sont pas soumis aux exigences technologiques bloquantes. » Ceci protège l’éducation et les petits développeurs sans affaiblir l’application des mesures d’application. 4. Limitation de la responsabilité des vendeurs et des enseignants : Une responsabilité stricte est instaurée jusqu’à 10 000 $ par unité pour les détaillants, les écoles et les bibliothèques qui n’ont aucun contrôle sur l’utilisation du matériel après la vente. Une clause de non-responsabilité est prévue pour les vendeurs et les enseignants qui ne modifient pas le matériel et ne participent pas à sa fabrication illégale. 5. Encadrer le groupe de travail : Ce groupe définira la conformité, ce qui lui confère un pouvoir considérable. Il est nécessaire d’y inclure des représentants des enseignants, des petits fournisseurs de matériel et des mainteneurs de logiciels libres. Sans cela, les normes favoriseront par défaut les grands fournisseurs disposant d’une infrastructure cloud. (Critère suggéré : si vous ne gérez aucun dépôt de logiciels libres, peut-être devriez-vous vous abstenir de définir les règles relatives aux outils open source ?) 6. Exiger une véritable évaluation de faisabilité technique. La clause de suspension est pertinente, mais imprécise. Une évaluation technique publique et indépendante est nécessaire avant l'entrée en vigueur des normes. Si la faisabilité n'est pas démontrée par des preuves évaluées par les pairs, le mandat est automatiquement caduc. Ne le prenez pas à la légère Il ne s'agit pas d'être pour ou contre les armes à feu. Nous pouvons vraiment élaborer des lois qui fonctionnent ensemble. Les imprimantes 3D sont des outils de fabrication polyvalents. On les trouve dans les écoles, les bibliothèques, les hôpitaux, les petites entreprises et les garages. Elles servent à fabriquer des prothèses, des maquettes pédagogiques, des pièces de rechange pour du matériel ancien, des œuvres d'art, des prototypes, des outils, des costumes et des accessoires, et oui, parfois même des choses qu'il ne faudrait pas fabriquer. Mais la solution au problème de l'utilisation abusive ne réside pas dans la surveillance intégrée à l'outil lui-même. On n'exige pas des scies circulaires qu'elles scannent le bois pour détecter les formes d'armes. On n'exige pas des tours qu'ils communiquent avec un centre de contrôle avant d'usiner du métal. On poursuit ceux qui fabriquent des objets illégaux, pas ceux qui possèdent les outils. La communauté de l'impression 3D open source l'ignore probablement. L'OSHWA et d'autres organisations de défense de l'open source ont négligé nombre de points sur lesquels nous avons réellement besoin de leur aide. Cela doit changer. Ce projet de loi n'en est qu'à ses débuts ; le groupe de travail ne s'est même pas encore réuni. Nous avons le temps de collaborer, en toute transparence, à des amendements pertinents. ==================================================================1 point
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Non merci le perchlo J'utilise la gravure à l'acide chlorhydrique + eau oxygénée, ou sinon l'usinage ...Je fais aussi des circuits sur plaquette à bande à souder, ça va plus vite1 point
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Logique, sinon ça s'appellerait paint (.NET pour les moins vieux). C'est pour ça que j'avais basculé à l'époque vers un outil plus pro que WinSchem. Parce qu'il me fallait une vraie bibliothèque avec les composants que j'avais en stock et leurs empreintes, et surtout le stack-up sur-mesure pour pouvoir faire des PCB maison. En effet les logiciels de routage modernes considèrent d'office qu'on fait des trous métallisés, du coup au routage on se retrouve facilement avec une piste sur une pastille qu'on ne sait pas souder, genre sur la face top de la patte d'une LED traditionnelle. Maintenir une telle bibliothèque est fastidieux, mais c'est un gain de temps énorme ensuite. Par contre lorsque c'est bien fait avec toutes les spécifications renseignées pour chaque signaux, on peut pratiquement faire confiance à l'auto-routeur. Mais c'est plutôt rare d'arriver à ce niveau tellement c'est pénible, ça va plus vite de router à la main. Sinon j'ai toujours un vieux bidon de perchlo pratiquement neuf (j'ai du utiliser un ou deux litres) dont je ne sais que faire depuis une vingtaine d'années, kelkunenveut ?1 point
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A ce propos : Tu dois pouvoir le faire via une VM avec un Win10 32-bit (important). C'est la dernière version a supporter "nativement" les applis 16-bit, et encore, via une VDM (machine virtuelle DOS). Par contre il faut penser à l'isoler d'internet. Sinon via DOSbox, tu peux installer Win3.11 et ça devrait tourner. Qu'est-ce que tu veux en faire de ce schéma ? Un bon vieux papier crayon ça fait le taf. Au pire tu fais une photo et tu demande à l'IA de te le mettre en forme.1 point
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Pourquoi pas WinSchem ? A mon avis ça colle parfaitement à ta philosophie. Je l'ai utilisé lorsque j'étais au lycée (avec WinTypon), mais les dernières versions ne sont plus compatible Windows XP, donc ça devrait tourner sur un ordinateur moderne.1 point
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DesignSpark PCB fait les schémas et les PCB, si ne me trompe pas. Tinkercad fait aussi les schémas, mais en version très simplifié je crois. Il y a aussi Proteus, très complet...1 point
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On passe à la suite. Globalement, vous avez vu les étapes. Pour ce modèle, la suite consistait à créer des surfaces avec des primitives, puis à les texturer. À la place, on change de modèle pour un modèle généré par IA, puis découpé. (Je posterai des images de l’autre modèle quand je l’aurai terminé.) Sur ce modèle, je vous montre les étapes d’un bon modèle, quelque chose qui plaît. Vous allez apprendre à garder un modèle réutilisable, modifiable à votre guise, et à organiser vos fichiers. On découpe le modèle avec un cube de 1 mm, opération booléenne. Ensuite, on fait clic droit → Séparer. On obtient ainsi plusieurs parties. Maintenant, dans l’outil Opération, on déplace nos parties de 5 mm. On ajoute le joint. On est parti sur un joint différent, un style souvent vu dans les bons modèles flexi. Ensuite, entre nos parties, on creuse l’intérieur. On ajoute nos joints. Ici, j’ai utilisé l’outil Répéteur Courbe et modifié le radius en fonction de mon modèle. Une fois terminé, on passe aux textures non destructives. On ajoute des détails, on le rend plus attractif, puis je l’imprime. On nettoie notre scène, on fait du propre. Sélection des parties voulues, on clique sur Lier, puis Séparer. Maintenant, vous avez un beau fichier. Vous pouvez toujours gérer votre scène comme vous voulez : déplacer, copier, etc. un objet. On continue. Le joint est volontairement gros. Il est fait à partir de deux tores. Le tore large est modifié avec le pinceau Déplacer, symétrie activée sur les 3 axes. J’ai oublié de faire le screen du tore, alors je l’ai refait puis mis en scène. On ajuste avec le pinceau Déplacer, encore et encore. On fait la courbe comme précédemment, on gère le radius, on met bien en place. Si vous avez des difficultés avec le Répéteur Courbe, on peut dupliquer, sélectionner et mettre en place manuellement. On gère l’échelle avec l’outil Transformer dans la boîte d’outils à droite. Et c’est fini. À ce stade, vous avez découpé un modèle et ajouté les joints. Rapide et efficace. J'ai déjà ajouter la texture mais on va la changer, vor le non destructif et faire des yeux avec l'outils masque J’ai déjà ajouté la texture, mais on va la changer. On va voir le non destructif et faire des yeux avec l’outil Masque.1 point
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Oui avec le lien c'est mieux ... : https://makerworld.com/fr/models/1327789-ams-2-pro-filament-clip?from=search#profileId-1365484 Ma P2S est 'stock', je n'ai pas rajouté de ventilation auxiliaire. Elle est dans une pièce sans fenêtre, mais avec une VMC juste au dessus. Quand je fais de l'ASA ça pue un peu, mais j'entre-ouvre le dessus de l'imprimante pour évacuer l'odeur, et le temps que la machine refroidisse l'odeur s'en va.1 point
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Salut @nikolas54780 Cool si le pb a pu être résolu. Pourrais-tu partager sur le forum la solution donnée par ChatGPT stp ? Ca en intéressera certainement plus d'un ici A+ JC1 point
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Pour les roulements il ne me semble pas avoir vu quelque chose sur le site de Qidi . Certain roulement sont étanches et ne demande pas d'entretien ici je ne sais pas se qu'il utilise, mais d'un point de vu mécanique il faut utiliser de la graisse. Pour les colonnes lisses j'utilise l'huile machine à coudre avec un nettoyage avant à l'alcool très régulièrement. Une fois sur deux pour les tiges filetées avec une graisse lithium. Je vais même un peu plus loin, comme j'imprime de petites pièces, je ne les place jamais au même endroit sur le plateau histoire de répartir l'usure... Bon j'en prends soin de ma machine et je trouve que cet aspect de l'entretien n'est pas mis en avant quand on achète. Pourtant c'est dès le début qu'il faut s'en occuper les pièces comme les colonnes sortent d'usinage, il y a un 'rodage' les premiers temps, pour preuve mon premier nettoyage a laissé pas mal de traces noir sur le chiffon et presque plus maintenant.1 point
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Bonjour, faut pas rêver, avoir une précision (répétitive) de 0.1 en FDM , c'est déjà excellent. vouloir faire mieux , ce ne sera que dans des cas particuliers , en adaptant la CAO , et en faisant des tests , avant la pièce finale. et si on considère le cas particulier des cercles, qui ne sont composés que de petits segments de droites (stl oblige) avoir 0.1 sur les cotes , c'est aussi très bien. c'est pour cela , que les trancheurs ont des corrections en interne . on n'est pas sur des machines outils. Bonne journée1 point
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Il n'y aura rien à un prix comparable à la Kobra X. Le meilleur rapport qualité / prix du moment en Tool changer est la Snapmaker U1 (850 €). Tu peux en lire le test d'ailleurs : https://www.lesimprimantes3d.fr/test-snapmaker-u1-multicouleurs-sans-dechet-20260122/ Pour en revenir à la Kobra X, il faudra aussi juger de sa fiabilité car ce n'était pas le point fort des Kobra 3 et S1.1 point
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Bonsoir, C'est vrai qu'il y a encore beaucoup de gaspillage, mais, d'après Anycubic, c'est deux fois moins que les imprimantes équivalentes ! À ma connaissance, en dehors des imprimantes avec plusieurs têtes d'impression, comme la Prusa XL, il n'est pas possible d'échapper au gaspillage qui, au final, consomme beaucoup plus de filaments que la pièce imprimée !! Il y a également la Bambu Lab H2D, à condition de ne pas dépasser deux couleurs qui est bien. Par contre, ces imprimantes ne sont pas au même prix que la Kobra X. À mon avis, la Kobra X est très bien et à un tarif très intéressante pour sa vitesse d'impression, les réglages automatiques et du multicouleurs occasionnelles sans trop de changement.1 point
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Si ton film se décolle de la plaque, ce n'est même pas la peine de poursuivre tes essais... Si tu colles ta pièce sur un film qui ne tient plus à la plaque, ça ne peut pas fonctionner. Soit tu décolles le film et tu le recolles (jamais tenter), soit tu achètes un nouveau film que tu colles à la place, soit tu changes la plaque par une nouvelle plaque et son film collé.1 point
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Pour des filaments chargés de fibres et souvent les filaments chargés de poudres, il faut une buse de 0.6 mm soit en carbure, soit bimétal (carbure ou rubis), soit en acier trempé (si les autres n'existent pas sur le marché). Avec une buse de 0.4, les fibres passent mal, s'accumulent dans la buse et finissent bien souvent par boucher la buse. Avec un filament sec, c'est souvent ce qui se passe. Avec un filament humide, lorsqu'il est chargé de fibres de carbone (moins avec la fibre de verre et je n'ai pas testé avec du kevlar), comme ces fibres conduisent la chaleur et que l'humidité se transforme en vapeur dans la buse, la vapeur remonte le long du heatbreak de la hotend et vient ramollir le filament qui est dans la partie froide de la hotend, ce qui déforme le filament et bloque la hotend. Sans parler du fait que les résultats technique et d'aspect ne sont pas au rendez vous avec un filament humide. Autre sujet de préoccupation avec les filaments abrasifs : l'extrudeur. Si les roues dentés qui entrainent le filament ne sont pas prévues pour, elles vont s'user assez vite et les dents n'entraineront plus les filaments1 point
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Oui, c'est plutôt rare de trouver un sécheur qui monte à plus de 100°C, mais ça existe. C'est plus cher. Par contre à 70°C, peu de chances d'arriver à sécher un PA qui a bien repris l'humidité. Le PA CF est un matériau technique qui nécessite les machines et environnements adaptés pour être imprimé correctement. Et vu le prix d'une bobine, on rentabilise vite un sécheur. On peut aussi utiliser des "dry box", boites étanches avec du dessicant, avec des rollers dedans, reliées à l'imprimante par un tube PTFE (avec raccords pneumatiques). Et faire sécher ses bobines dans un four à chaleur tournante étalonné en température et préchauffé avant de mettre la bobine. Toutefois, d'un point de vue sécurité alimentaire, il n'est pas très recommandé d'utiliser celui de madame. Juste une question, peut-être bête, mais quel type et diamètre de buse as-tu utilisé ?1 point
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Le Nylon est extrêmement hydrophile. Il faut l’imprimer bien sec avec la bobine dans un sécheur de filament en permanence. Tu as commencé avec un filament relativement sec et terminé plus tard avec un filament qui a absorbé l'humidité ambiante. Deux-trois heures suffisent... Il n'y avait pas de petits bruits de "pétillement" pendant l'impression ?1 point
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Pour faire du drone, je pense que ça s'entend et que ça gène potentiellement...0 points

