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  1. La question de la fiabilité des logiciels ne date pas d'hier. Ce n'est pas un problème de technologie, mais de mathématiques. Les travaux de Kurt Gödel puis d'Alan Turing, avant l'invention du transistor, et même avant les débuts de l'informatique où les ordinateurs fonctionnaient avec des relais puis des tubes à vides, ont démontré qu'il existe des limites théoriques et de sérieuses difficultés sur la possibilité de vérifier qu'un algorithme est juste. Ces limites sont toujours valables aujourd'hui - y compris pour les logiciels "traditionnels", c'est à dire ceux programmés à la main, avec un comportement déterministe. L'IA, c'est, en quelque sorte, "encore pire", car ce n'est par principe non déterministe. L'ensemble de nos ordinateurs et langages de programmation actuels - y compris les modèles dernier cri - sont tous équivalents, d'un point de vue mathématique, à des Machines de Turing Universelles Je vous invite à lire ces deux livres de Roger Penrose où il explique en détail ces différents aspects : L'esprit, l'ordinateur et les lois de la physique Les ombres de l'esprit - À la recherche d'une science de la conscience Pour dépasser ces limites, nous avons besoin... d'une avancée mathématique. Ce n'est pas une question de quantité de mémoire vive ou de quantité de données collectées pour entrainer les modèles de langage.
  2. L'étude de la fiabilité de la sécurité des machines fait partie de mon travail. Il est déjà très difficile de gérer une fonction de sécurité avec un logiciel traditionnel (programmation procédurale classique). En industrie, les contraintes imposées pour les systèmes de commande qui gèrent des fonctions de sécurité sont sévères, tant sur le software que sur le hardware. Un responsable de l'INRS était intervenu récemment pour expliquer qu'une IA ne devait pas intervenir dans une fonction de sécurité. L'IA pourra intervenir dans le process - c'est d'ailleurs déjà le cas depuis de nombreuses années, avec la vision par ordinateur, très utilisée en industrie - mais pour les fonctions de sécurité, il faudra que ce soit une technologie fiable et éprouvée qui soit prioritaire sur l'IA.
  3. Je pense que c'est plus vicieux Un sac en plastique pourrait, comme le filament, absorber l'humidité, tout en restant étanche et en apparence sec. L'humidité va aussi être absorbée par le filament à l'intérieur du sac. C'est quelque chose qui se produit lentement, et de manière invisible.
  4. C'est plus subtile que ça... D'après ce que j'avais compris, l'humidité peut arriver à franchir progressivement le sac, mais pas l'air Je laisser les spécialistes répondre comme @pjtlivjy
  5. Voilà une remarque très pertinente. Le soucis ce sont les "effets de mode". On veux utiliser l'IA pour être dans le coup... alors qu'il faudrait évaluer si c'est réellement bénéfique ou pas pour l'usage concerné. C'est valable dans beaucoup de domaines, comme la mode du "zéro papier". Le numérique c'est très utile pour plein de choses, mais il y a des cas de figure où un document papier reste plus pratique, plus efficace et/ou plus sûr. Idem pour la mécanique. Personne ne conteste l'utilité des machines CNC et des imprimantes 3D, mais les machines conventionnelles (perceuse à colonne, scie circulaire de table, ...) ça reste utile voire indispensable dans pas mal de cas.
  6. Le gros problème, c'est qu'on utilise l'IA pour donner moins de temps aux gens pour faire leur travail... Ca, je n'arrête pas de le rappeler : les résultats générés par l'IA doivent être vérifiés. Le temps gagné à faire faire quelque chose par l'IA peut être perdu en grande partie par le temps requis pour les vérifications...
  7. Une erreur d'IA conduit à l'emprisonnement d'une grand-mère innocente pendant des mois : la police s'est servie de la reconnaissance faciale dans une affaire de fraude sans vérifier l'alibi Angela Lipps, 50 ans, n'avait jamais mis les pieds dans le Dakota du Nord. Elle n'avait jamais pris l'avion de sa vie. Pourtant, en juillet 2025, une équipe de marshals américains l'a arrêtée à son domicile du Tennessee, pistolet au poing, pendant qu'elle gardait quatre jeunes enfants. La cause : un logiciel de reconnaissance faciale déployé par la police de Fargo avait désigné cette grand-mère de cinq petits-enfants comme la principale suspecte d'une série de fraudes bancaires. Six mois de détention, une maison perdue, une voiture saisie, un chien abandonné... et toujours aucune excuse de la part des autorités. L'affaire Lipps est devenue en quelques jours le symbole mondial des dérives de l'intelligence artificielle dans la justice pénale. Le 14 juillet 2025, Angela Lipps se retrouve soudainement confrontée à des agents armés à la porte de sa maison dans le Tennessee rural. Elle est immédiatement placée en détention provisoire en tant que fugitive de la justice de l'État du Dakota du Nord, un statut qui lui interdit toute mise en liberté sous caution. Elle est incarcérée dans la prison du comté de Macon, dans le Tennessee, pendant près de quatre mois, sans que quiconque de la police de Fargo ne prenne la peine de la contacter ou de l'interroger. Le dossier à l'origine de cette arrestation remonte au printemps 2025. Entre avril et mai, des enquêteurs de Fargo suivent une série d'escroqueries bancaires organisées : une femme utilise une fausse carte d'identité militaire de l'armée américaine pour retirer des dizaines de milliers de dollars dans plusieurs établissements de la région métropolitaine de Fargo. Pour identifier la suspecte filmée par les caméras de surveillance, la police recourt à un logiciel de reconnaissance faciale. Le résultat : Angela Lipps. Un détective complète ensuite l'analyse en consultant ses réseaux sociaux et sa photo de permis de conduire du Tennessee, avant de conclure dans son rapport de mise en cause qu'elle « semble être la suspecte au regard de ses traits du visage, de son type corporel et de la couleur et du style de ses cheveux ». Ce seul faisceau visuel, sans vérification d'alibi ni entretien téléphonique, débouche sur un mandat d'arrêt et l'extradition de la suspecte. 108 jours sans être interrogée, 157 jours de détention totale Ce n'est que le 30 octobre 2025, soit 108 jours après son arrestation dans le Tennessee, que des agents du Dakota du Nord viennent la chercher pour la conduire à Fargo. Elle comparaît le lendemain matin devant un tribunal du comté de Cass. C'est à ce moment-là que l'avocat Jay Greenwood prend sa défense. Sa stratégie est aussi simple qu'implacable : demander les relevés bancaires de sa cliente. Les relevés bancaires montrent qu'elle se trouvait à plus de 1 900 kilomètres de Fargo, chez elle dans le Tennessee, au moment précis où la police affirmait qu'elle commettait des fraudes à Fargo. Ses transactions de la période incriminée racontent une vie ordinaire et sédentaire : encaissement de chèques de sécurité sociale, achat de cigarettes dans une station-service locale, commande de pizza, paiement d'une course Uber Eats via Cash App. Autant de preuves géolocalisées et horodatées qui rendaient physiquement impossible sa présence à Fargo. Ces éléments, que n'importe quel enquêteur aurait pu et dû vérifier en quelques heures, n'avaient jamais été consultés avant l'arrestation. Le 19 décembre 2025, lors d'une rencontre à la prison du comté de Cass, la police de Fargo prend connaissance de ces preuves. C'est la première fois qu'un enquêteur de Fargo parle à Angela Lipps depuis le début de l'affaire. Cinq jours plus tard, le 24 décembre, les charges sont abandonnées et elle est libérée. Elle se retrouve à Fargo, par une nuit de Noël, en vêtements d'été, sans manteau, sans argent, dans la neige. Des avocats de la défense locaux lui paient une chambre d'hôtel et des repas pour les deux jours de fête. Le lendemain de Noël, Adam Martin, fondateur de l'association F5 Project (qui vient en aide aux personnes touchées par l'incarcération), la conduit en voiture jusqu'à Chicago pour qu'elle puisse rentrer chez elle dans le Tennessee. Pendant ses six mois de détention, Angela Lipps n'a pu honorer aucune de ses charges : elle a perdu son logement, sa voiture, et son chien a dû être confié ailleurs. Le chef de la police prend sa retraite sans répondre L'affaire a éclaté dans les médias le 11 mars 2026, grâce aux reportages de la chaîne locale WDAY, qui a obtenu le dossier de police par une demande d'accès aux documents officiels. Le lendemain, le chef de la police de Fargo, David Zibolski, annonçait sa retraite lors d'une conférence de presse. La coïncidence de calendrier n'a pas manqué d'interpeller les journalistes. Le maire de Fargo, Tim Mahoney, contacté par WDAY, n'a pas répondu aux questions sur un éventuel lien entre la retraite de Zibolski et l'affaire Lipps. À la conférence de presse de départ du chef, un journaliste lui a posé la question directe : « Pourquoi personne de la police de Fargo n'a-t-il jamais parlé à Angela Lipps pendant les cinq mois où elle était en prison ? » La réponse de Zibolski : « Merci pour cette question, Matt, mais nous ne sommes pas ici pour parler de ça aujourd'hui. » La police de Fargo n'a présenté aucune excuse à Angela Lipps. La vraie auteure des fraudes, elle, court toujours : l'affaire de fraude bancaire reste ouverte et aucune arrestation n'a été effectuée à ce jour.
  8. Une question importante, soulevée par plusieurs membres du forum : l'étanchéïté à l'humidité de l'air des sacs en plastique. Il semblerait que, une fois les bobines déshydratées et emballées sous vide, l'humidité de l'air arrive à traverser progressivement le sac en plastique, et être absorbée par la bobine de filament.
  9. Slice me nice Fancy 1984 Les paroles en français
  10. Explications de La Poste ici : https://aide.laposte.fr/contenu/de-l-etranger-et-l-outre-mer-vers-la-metropole-quels-sont-les-droits-et-taxes-a-payer-a-l-importation
  11. C'est (un tout petit peu) moins pire que ce que je pensais... Mais ça reste une usine à gaz, qui va aboutir à des situations injustes et aberrantes La question se pose pour les kits ou les lots de produits ; quel code SH ? Un seul ou bien un code pour chaque élement du kit ?
  12. @fran6p : Une chose m'étonne dans l'article de https://www.minimachines.net/ Il semble dire que si on achète des composants électroniques différents, ce ne sera qu'une seule catégorie de produits, donc 2€ de taxe Ce n'est pas ce que j'ai compris ; mon interprétation est plus sévère : si on achète X composants de référence identique il y aura une taxe de 2€ mais si les références sont différentes alors il y aura une taxe de 2€ par produit. La différence est très importante. Le diable se cachant dans les détails, tout dépendra du packaging et de ce qui est écrit sur le bon de commande et de la facture. Les contournements trop malhonnêtes aboutirons à de nouvelles mesures encore plus sévères en représailles. @JoOj : Ce que tu dis sur l'exemple de la taxe poids-lourd est juste. Je suis dans la partie de la France impactée par ces trajets. Le bon exemple, c'est la manière dont on a résolu le problème des gaz qui détruisaient la couche d'ozone : la réglementation a été adoptée au niveau international.
  13. Je n'imprime principalement qu'avec de l'ABS standard en FDM. Le soucis, avec les consommables spécifiques, c'est justement... leur spécificité La composition est plus ou moins secrète, et rien ne garanti qu'un consommable spécifique ne disparaisse pas du marché, ou bien que son fabricant fasse évoluer sa formule. Conséquence : le retour d'expérience est très difficile... Par exemple, si tu as imprimé une pièce il y a 4 ans avec une super résine et qu'elle t'a donnée entièrement satisfaction, si tu souhaites continuer avec, il faut être sûr que la même référence soit toujours disponible et que la formulation soit identique. Et bien sûr, que le tarif reste compatible avec ton budget... Autre difficulté : plus un produit est spécifique, plus le nombre d'utilisateurs est faible, donc plus les retours d'expérience sont peu nombreux... Au moins, avec un consommable standard, on sait à quoi s'en tenir car les retours d'expérience sont nombreux, le prix est raisonnable, la disponibilité est assurée. De mon point de vue, à moins de faire face à une application très critique, une pièce qui exige d'être imprimée avec un matériau haute performance n'est pas bien conçue. La modélisation d'une pièce imprimée en 3D doit tenir compte des contraintes du procédé d'impression 3D et des limites des matériaux classiques. C'est pareil avec tout le reste, de façon générale : quand on fabrique un meuble, ou qu'on fait des travaux à la maison, on doit pouvoir les réaliser avec les matériaux habituels. Si les exigences sont trop fortes, la conception n'est pas bonne.
  14. Nous sommes des champions La fast fashion, objet de la mesure, va y échapper Mais nos petits colis de pièces détachées de geek / bricoleurs seront taxés au maximum
  15. Décidément, que de mauvaises nouvelles sur ce post...
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