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  1. OK Donc la Prusa Core One est un peu "juste" avec ses 55°C Une évolution bienvenue serait un petit chauffage actif complémentaire ; reste à savoir si les composants de l'imprimante ne souffriront pas à 65°C Il faudra voir aussi comment est géré le passage des TPFE du système multibuse Bond Tech par rapport à la taille et à l'étanchéïté à l'air de l'enceinte
  2. Faut que je retourne chez l'ophtalmo La vitesse : - 2h18 pour le Torture Test en ABS sur la H2C contre 3h22 pour la mienne, "seulement" 30% plus rapide... - il n'a fallu à la H2C que 1h37 pour imprimer le Torture Test en PLA. L'ABS bride donc la vitesse d'impression maximum. Cela peut entrer en compte lors du choix d'une imprimante : si vous n'imprimez que des filament techniques, vous n'utiliserez probablement pas votre imprimante à la vitesse maxi, ce n'est pas pertinent de choisir une imprimante plus chère uniquement sur ce critère. - Mais l'écart est encore plus significatif avec le Benchy, que la H2C imprime en PLA en 12 minutes alors que mon Benchy en ABS a demandé 1h15, donc 6 fois plus vite... difficile de conclure, car c'était un Benchy prétranché et les constructeurs savent que cette pièce reste encore utilisée pour comparer les imprimantes entre elles. Cela montre quand même qu'il n'y a pas que le matériaux qui limite la vitesse maxi, mais aussi la géométrie difficile de la pièce torture test Concernant les autres paramètres : - 0.2mm par couche comme moi, profil standard également (mais peut être un profil obsolète) - Enceinte de la H2C à 65°C ; la mienne est à 60°C, mais la Prusa Core One ne monte qu'à 55°C maximum et @Kachidoki n'avait pas rencontré de problèmes... pour l'ABS, est-ce que monter jusqu'à 65°C apporte une amélioration ? Ces 65°C sont peut être utiles pour d'autres matériaux plus exigeants. Je n'ai pas trop envie de chauffer plus haut, et je pense même essayer de chauffer un peu moins ; la MK2s n'avait pas été conçue à l'origine pour fonctionner dans de telles conditions, réduire le chauffage ne peut qu'améliorer la durée de vie des composants (sachant que j'ai déjà assuré le refroidissement de la carte mère et de l'alimentation) - Autre info intéressante : la H2C a un temps de calibration et de préchauffage de 10 minutes, je dois attendre 35 minutes pour que la chambre atteigne les 58°C demandés au début de l'impression. C'est normal, même si mon caisson est isolé, mon chauffage actif n'est pas très puissant (120 watts, réduits à 108 watts à cause de la tension EDF plus basse chez moi en hiver), de même, ma buse (qui contribue au chauffage) est moins puissante également et mon bed plus petit. Ma vielle MK2s se défend encore bien Faudrait voir ce que ça donne en reprenant des paramètres d'impression.
  3. Merci C'est intéressant de savoir qu'une bobine peut nécessiter un séchage même après stockage dans un sac étanche. Je n'imprime pas beaucoup, donc ça ne sert à rien de sécher mes bobines à l'avance puis de les stocker (j'utilise le système SUNLU de sacs étanches avec pompe à vide). Alors ta pièce torture test est plus réussie que la mienne (heureusement vu le prix de l'imprimante ) ; j'aimerais connaitre : - la durée de ton impression - les températures (chambre / lit / buse) - l'ABS de chez Bambu est "premium" ou c'est du basique ? J'ai utilisé une bobine Ariane Plast achetée en février 2024, depuis l'achat j'ai dû la sécher trois fois https://www.amazon.fr/dp/B07887YB4Q Tu n'as pas réussi à retirer les deux cylindres les plus petits ? J'ai réussi à les retirer tous mais il faut appuyer dessus en forçant un peu pour les sortir. De mon côté, il faudrait que je regarde plus attentivement les paramètres du slicer. J'ai fait les mises à jour de Prusa Slicer, mais ces mises à jour ont conservé mes anciens réglages. Il est probable que certaines fonctionnalités récentes ne soient pas activées
  4. Ton article est encore en brouillon
  5. Bonjour à tous, J'ai apporté une amélioration à l'imprimante, en fabriquant une sortie d'air avec une trappe "automatique" J'ai aussi imprimé des pièces tests dignes de ce nom, en ABS : Je viens de mettre à jour l'article, lien direct vers les nouveaux paragraphes ici : https://www.lesimprimantes3d.fr/prusa-mk2s-upgrade-en-mk2s-plus-tutoriel-diy-20251107/#Mise_a_jour_du_13_janvier_2026_–_Une_trappe_pour_le_refroidissement_de_lenceinte A bientôt
  6. @Kachidoki 100% écolo... ...mais l'emballage... euh... ...et la conduite sur le vélo couché ne devait pas être super confortable Hum, le sujet dérive sur l'ancien matériel et la low tech... là on me tend la perche, allez un petit hors sujet c'est obligé Lorsque j'étais au collège, j'avais récupéré de mes grands parents une petite remorque. J'avais bricolé une fixation pour la mettre sur la selle du vélo. J'ai fais pas mal d'aller-retour entre mes parents et le village voisin où habitaient mes copains qui avaient construit une cabane. Il y a avait 3km mais avec du dénivelé. J'avais fait plusieurs "livraisons" de pierres réfractaires de récup' pour le barbecue extérieur qu'on avait construit Puis quand j'ai commencé l'électronique, ce vélo à remorque me servait à "récolter" de vielles TV ou Hifi avant le passage des "monstres" (il n'y avait pas encore déchetteries à l'époque). A cette époque il n'y avait qu'une voiture par famille, que le paternel prenait pour aller bosser. Dans le village, aucun commerce ni équipement public, juste des fermes et des habitations, il fallait se déplacer dans les villages voisins ou la petite ville la plus proche pour le moindre truc (boulangerie, terrain de foot, courses, piscine, ...) Les gamins avaient de bonnes jambes à cette époque Au lycée j'ai récupéré la mobylette bleue de mon grand père. Aller en ville restait une petite expédition, elle n'était pas très faible, parfois je finissais à pied, et pas de téléphone mobile, il n'y avait de cabines téléphoniques que dans un village sur deux, certaines ne prenaient que les pièces ou que les télécartes. C'était l'époque où on avait l'habitude de connaitre plusieurs numéros de tel par cœur. Pour téléphoner aux copains, on se fixait des rendez-vous à l'école à l'avance. Avec les copains que j'appelais souvent, on avait une sorte de "code morse", c'est à dire que j'appelais, je laissais sonner une, deux ou trois fois avant de raccrocher. Ils attendaient la 4e sonnerie avant de décrocher. Ca permettait de donner une information basique (genre "je viens" ou "je viens pas"), sans que la communication soit facturée Quand j'ai commencé à travaillé, début des années 2000, dans le service où j'étais il n'y avait qu'un ordinateur fixe pour les 6 employés. Personne n'avait d'adresse mail attribuée. Les communications avec les clients se faisait par téléphone, courrier papier ou le fax. Pour les fournisseurs, soit on y allait sur place acheter les produits, soit on passait commande par fax ou avec des bons de commande en carbone à remplir au stylo bic. Pour les appels d'offres il fallait remplir des documents papier, je devais préparer un brouillon que je donnais à la secrétaire qui remplissait proprement le document avec sa machine à écrire. L'entreprise avait aussi... un minitel, qui était encore utilisé ! On avait quand même des téléphones portables (les techniciens travaillaient sur chantier) mais à n'utiliser qu'en cas de nécessité car les communications étaient chères. Tout était bien plus "lent" mais en même temps on arrivait à travailler, les plannings étaient remplis. On a survécu et pas trop mal vécu sans être connectés ou surveillés en permanence Je me demande comment les gens d'aujourd'hui feraient avec ces conditions Lorsque les serveurs de ma société actuelle ont été victime d'une attaque par ransomware, beaucoup de collègues ont été au chômage technique ou en congés forcés. J'ai réussi à travailler presque normalement, car j'avais en local sur mon ordi tous mes fichiers en double et pas que sur le cloud.
  7. Bonjour, La "petite sœur" est arrivée J'ai trouvé sur le bon coin une MK2s original d'occasion, elle est en bon état et elle a peu servi, que pour du PLA : Elle était en banlieue Parisienne, dans le 92. Ca tombe bien, pour mon travail j'y vais régulièrement... en train Le vendeur l'avait acheté en kit, il n'a pas le carton adapté pour transporter une imprimante assemblée. Et je n'ai pas osé opter pour la livraison. Hors de question d'y aller en voiture, depuis Besançon, il faut traverser toute l'Ile de France en diagonale, je l'ai fait une fois... plus jamais Comment transporter l'imprimante ? Avec la petite sœur, il faudra prendre le train, le RER, le tram, le bus. On va dire que c'est un défit intéressant Une MK2s occupe un volume cubique de 420mm de côté. La SNCF permet d'emporter, par personne, jusqu’à 2 bagages étiquetés aux dimensions maximales de 70 x 90 x 50 cm (valise, gros sac à dos, sac de randonnée, sac de sport) et 1 bagage à main étiqueté aux dimensions maximales de 40 x 30 x 15 cm (sac à dos, cabas, sacoche d’ordinateur). J'ai pas envie de me promener avec un carton, il faut quelque chose qui ressemble à un bagage ... Les "grands méchants GAFAM" (Google et Amazon) me trouvent une solution en moins d'une minute : https://www.amazon.fr/dp/B0FKGXM7PN Ce sac résiste à la pluie, il est léger, solide et pas cher. Mais l'intérieur ne fait pas vraiment 500mm de côté (mais c'est pas plus mal cela évitera de me retrouver coincé, comme on le verra ensuite) Je dois trouver un carton assez gros pour mettre l'imprimante dedans et des protections autour... J'ai un carton 475x475x550mm que je raccourci pour obtenir un cube de 475mm, et je le renforce avec des cornières en carton. Je prend des chutes de polystyrène extrudé pour faire des cales, du papier bulle, un cutter et du scotch. Le trajet aller se fait à vide. Le bagage, dont la largeur extérieure est de 480mm, passe vraiment tout juste par les portiques de la SNCF et de la RATP - y compris les passages pour valise. Cela veut dire qu'avec une valise de la taille maximale autorisée (70 x 90 x 50 cm) on est coincé vive la France L'imprimante est complète, avec les outils et les pièces en spare, et une bobine de PLA quasi neuve. Il y a aussi des buses en plus. Le self test fonctionne, RAS. C'est un peu lourd mais ça va, heureusement, l'essentiel du trajet se fait en transport en commun, je n'ai pas beaucoup de marche, et les ascenseurs et les escalators des stations ne sont pas en panne. J'ai de la chance la météo était favorable (gris mais pas de pluie, pas de froid, pas de vent). Premier trajet dans le tram puis le bus pour rejoindre le bureau avec ce colis qui me fait ressembler à un livreur Uber Eats qui a perdu son vélo Ensuite, pour rentrer, le bus, le RER, le TGV, et enfin ma voiture Diesel (hé oui c'est pas 100% écolo ) Le sac tiens juste dans le rack à bagages du TGV (rame à deux étages). J'avais en plus avec moi une sacoche d'ordinateur avec... un ordinateur portable et quelques effets personnels. Les transports en commun en France, c'est compliqué dès qu'il faut transporter quelque chose d'un peu gros. Voici les photos de l'unboxing Elles montrent comment j'ai tout calé notamment pour éviter que quelque chose appuie sur le bed, et aussi placer les cales pour que le carton puisse être écrasé sans que l'imprimante subisse les efforts. J'ai ajouté au sac une sangle solide et un coussin d'épaule, indispensable pour le transporter en ayant les mains libres lorsqu'il faut utiliser son téléphone ou son pass Navigo. Le mieux est de porter le carton a bout de bras, et d'avoir la sangle autour du cou pour pouvoir temporairement le lâcher : Le couvercle du carton ayant été bien renforcé, je n'ai pas eu besoin de le fermer avec du scotch : On peut voir les cornières de renforcement, et une cale en polystyrène dans le sens de l'axe Y Tout est calé pour que les boites ne reposent pas sur le bed ; le calage évite aussi l'écrasement dans les deux axes X et Y. Le cutter a été utile pour découper une des cales en polystyrène à la bonne longueur : On peut voir les cornières en carton sur toutes les arrêtes internes du carton : Voici la petite sœur, il faudra la nettoyer un peu : Le sac et le carton seront utiles pour transporter d'autres objets ; en effet il y a pas mal d'objets d'occasion sur Paris et la première couronne, j'ai trouvé un moyen pas trop galère de voyager avec un objet trop gros pour entrer dans une valise normale, à condition que le poids soit raisonnable. C'est clair que je ne ramènerais pas en train une Bambu H2C
  8. Il va peut être se réaliser - dans le test de la Bambu H2C, @Motard Geek a écrit :
  9. Bonjour, Mon imprimante est monobuse et je n'ai pas de MMU ; j'arrive à faire du multicouleur manuellement, notamment des faces avant imprimées contre le bed avec du texte noir ou en couleur et une pièce blanche. Mais il est difficile d'imprimer des détails fins. Les textes doivent être assez gros. Et avec du texte, les "bavures" entre couleurs peuvent arriver facilement. Dans les nombreux tests (merci aux piliers du forum ) que l'ont peut voir, les figurines et autres objets mutlicolores ont des parties colorées assez larges Actuellement, la résolution n'est pas suffisante pour pouvoir imprimer en 3D des faces avant avec des petits textes. De même, il semble difficile d'avoir une figurine avec des détails très fins (mèche de cheveux, motifs sur les vêtements ou dans les yeux, ...) Les imprimantes résines permettent d'avoir des détails très fins mais pas en couleur. Bien sûr le plus facile c'est d'avoir une tranche de couleur sur le plan X/Y qui aura alors l'épaisseur minimale d'une couche possible avec l'imprimante Aussi je me demandais quelle est la "résolution" maximale possible avec un résultat correct ? C'est une chose assez intéressante à tester pour départager les différents systèmes sur le marché. Ce que j'attends de voir, c'est une imprimante avec un système multibuse et un slicer qui pourrait gérer efficacement des buses de différents diamètres pour un filament de même couleur. Exemple, dans le cas d'une pièce blanche avec des marquages noirs et rouges : - Buse n°1 - diam 0.2mm blanc - Buse n°2 - diam 0.4mm blanc - Buse n°3 - diam 0.8mm blanc - Buse n°4 - diam 0.2mm noir - Buse n°5 - diam 0.4mm noir - Buse n°6 - diam 0.4mm rouge - Buse n°7 - diam 0.4mm rouge Cette combinaison permettrait d'avoir à la fois des détails colorés très fins mais aussi une pièce solide et rapide à imprimer. Bien sûr le plus facile pour le texte restera de l'imprimer sur la face en contact avec le bed, ce qui n'est pas très contraignant pour une face avant. Un texte dans un autre plan sera forcément moins joli. Le slicer pourrait à la fois faire varier la hauteur mais aussi la largeur des couches grâce à la présence de buses de différents diamètres Comme les buses de petit diamètre ne seront utilisées que pour imprimer des détails fins visibles en surface, il n'y aura pas besoin de leur associer une bobine de filament complète. Quelques tours de filament suffiront. Seules les buses de gros diamètre seront chargées avec un filament venant d'une bobine complète. A bientôt
  10. Merci @fran6p L'avantage d'une poulie crantée c'est l'absence de glissement, donc on contrôle précisément le débit. Un système lisse fonctionne par adhérence et il y a forcément un glissement même faible... de plus le glissement dépend du type de filament. Un système lisse peut être intéressant en complément pour aider ... il reste à synchroniser les deux, pas simple ... A bientôt
  11. Quand j'ai utilisé pour la première fois le filament Polycast Polymaker, pour réaliser un moule selon la technique de cire perdue, j'ai rencontré un problème similaire. Le profil pour ce filament très particulier n'existe pas dans Prusa Slicer. J'en avais donc créé un, en suivant les préconisations du fabriquant (températures, vitesses, rétraction) Mon impression c'est arrêté lorsque le modèle (une figurine de chouette) se séparait en deux parties au niveau de ses oreilles au dessus de la tête. La rétraction était trop importante, la poulie dentée de mon extrudeur avait "bouffé" le filament qui n'était plus entrainé. (NB : sur la MK2s Original, il n'y a qu'une poulie dentée, le filament est pressé dessus avec le roulement à bille de l'extruder idler, l'effort se règle avec deux ressorts monté sur deux vis) J'ai dû abaisser la rétraction pour réussir l'impression. Mais j'ai eu beaucoup de stringing sur ma pièce. Les imprimantes récentes ont des extrudeurs avec une meilleure prise, typiquement avec deux poulies dentées au lieu d'une, et ces poulies ont peut être un diamètre plus grand et/ou un crantage plus efficace... cependant, les imprimantes récentes ont aussi des débits plus élevés, ce qui fait qu'au final les efforts sur le filament restent importants. De plus les imprimantes avec système multicouleurs font passer les filaments dans des tubes PTFE assez long, cela engendre encore plus d'efforts, sans parler du fait que le multicouleur imposent des chargements/déchargement. Il y a certainement une limite aux efforts qu'on peut imposer à un filament sans l'endommager, cette limite étant différente selon les matériaux C'est des problèmes "de riche" Nous voulons avoir le beurre, l'argent du beurre et la crémière ... Si on veut toujours plus débit, avec en plus du multicouleur, et que ça fonctionne pour tous les matériaux, il faudra peut être une 2e motorisation qui entraine le filament en amont de l'extrudeur pour limiter les efforts au niveau de ce dernier. Idéalement un système sans poulies crantée (par exemple, deux roues revêtues de caoutchouc). Ou alors il faut utiliser un système multibuse qui évite les chargements/déchargement à chaque changement de buse, avec en plus un système qui limite le oozing quand la buse est rangée pour éviter les rétractions trop importantes.
  12. Je l'ignore. Remarque importante : après trempage l'odeur disparait assez vite, et les pièces ne sont plus poisseuses ; c'est plutôt le durcissement résiduel qui est long J'ai bien peur qu'une ventilation risque de ne pas changer grand chose. Une ventilation fonctionne très bien pour sécher du linge humide, car la circulation de l'air évite que de l'air humide et plus frais(*) stagne autour du linge et ralentisse le séchage. Mais cela fonctionne car la quantité d'eau dans l'air est importante - dans un logement, l'hygrométrie relative normale "de confort" se situe entre 50% et 65% - et le linge humide contient beaucoup d'eau. (*) pourquoi "plus frais" ? L'évaporation de l'eau à température ambiante consomme de la chaleur, l'air se refroidit. Et plus l'air est froid, moins il peut contenir d'eau pour une valeur identique d'humidité relative. Le linge qui sèche a deux effets sur l'air autour de lui : il augmente son humidité relative et diminue sa température ce qui augmente encore plus vite l'humidité relative. Mais dans notre exemple, la pièce en PVB en cours de séchage est très loin de saturer d'alcool l'air autour d'elle. Le PVB n'est pas une éponge, l'IPA s'évapore très vite, ensuite il ne reste que de faibles quantités résiduelles dedans. La température peut avoir une influence... mais attention le PVB ne résiste pas à la chaleur . On peut toujours essayer de placer les pièces dans un séchoir de filament à 50°C, mais s'il faut le faire fonctionner plusieurs jours, la consommation d'énergie est loin d'être négligeable. Un séchage par chauffage trop violent pourrait endommager la pièce, en créant des tensions entre les surfaces externes et le cœur de la pièce. @pjtlivjy aurais-tu un avis éclairé sur la question ?
  13. Nous sommes le 11 janvier, donc 19 jours après le lissage des deux pièces imprimées en spiral vase Elles sont devenues un peu plus rigides, mais pas autant qu'avant le lissage Le séchage est donc assez long Dommage, j'aurais dû penser à bricoler un système pour mesurer la rigidité et l'utiliser chaque jour, car ça reste une observation au pifomètre
  14. L'imprimante doit être énorme... bon c'est facile je critique mais en même temps le ratio volume imprimable / taille extérieure doit être nettement meilleur que ma MK2s et son caisson Je trouve que les deux fichiers que tu a testé sont très bien (le torture test et le Z max) Pour les matériaux... au hasard... de l'ABS standard (l'ABS basique, et pas les formules améliorées) Les autres membres du forum s'y connaissent mieux que moi en filaments techniques et difficiles à imprimer Surtout que la H2C est dans la gamme des imprimantes techniques Sinon le "Z max" en TPU en monobuse ce serait rigolo, pour voir à partir de quelle hauteur ça se dégrade à cause de la flexibilité de la pièce en cours d'impression Ce test qui va foirer à coup sûr permet aussi de tester si les caméras ou les capteurs de l'imprimante détectent le problème
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