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  1. Non merci le perchlo J'utilise la gravure à l'acide chlorhydrique + eau oxygénée, ou sinon l'usinage ...Je fais aussi des circuits sur plaquette à bande à souder, ça va plus vite Kikad a été facile et pratique à utiliser. J'aurais mis moins de temps hier soir à faire la conception à l'écran avec KIKAD plutôt qu'avec des feuilles de papier Voici mon chef-d'œuvre (il n'y a pas encore les valeurs des résistances que je dois calculer, je me suis fait un tableur EXCEL qui va bien pour calculer les valeurs en fonction des températures désirées et de la plage des niveaux de tension des seuils) A quoi sert ce circuit ? Chez moi, j'ai une VMC classique avec en plus une insufflation d'air motorisée, qui apporte l'air neuf au centre de la maison en passant dans des filtres charbon et HEPA. Lorsqu'il fait froid, l'air neuf arrive... froid Il peut y avoir des problèmes de condensation. J'ai donc acheté une batterie de chauffage pour réchauffer l'air : Ce n'est pas donné, un peu plus de 100€, mais c'est de la qualité, c'est solide, la tôle est épaisse, rien à voir avec la camelote de GSB Elle comporte deux résistances de 300 Watts chacune Il n'y a pas de régulation... et à pleine puissance, ça chauffe beaucoup. Il y a deux klixons de sécurité, un à 60°C et un autre, à réarmement manuel, à 90°C Cet appareil va fonctionner en permanence chez moi. Même si les klixons sont là, je doit fabriquer une régulation fiable. Toute la partie "puissance" est protégée à l'intérieur du coffret en acier de la batterie de chauffe : elle comporte : - une embase secteur avec un filtre antiparasite - un interrupteur marche/arrêt qui coupe phase et neutre - un porte fusible - une alimentation 230V / 5V - un relais de coupure, surdimensionné (16A alors que les deux résistances consomment au maximum 2,6A) - des voyants pour l'alimentation générale et le fonctionnement de chaque résistance - une commande des deux résistances avec des relais statique ; la carte avec les relais statiques comporte un fusible pour chaque - deux thermistances fixées dans le caisson pour vérifier l'absence de surchauffe - un connecteur DB9 pour relier une carte de commande (objet du fameux schéma) - le domino permet de choisir deux configurations de chauffage : parallèle (puissance min 300W / max 600W) ou série (puissance min 150W / max 300W) Il y aura, en plus, deux thermistances pour mesurer la température de l'air dans le conduit, raccordées à la carte de commande. Ces thermistances seront installées plus loin, car les résistances rayonnent pas mal ce qui fausse la mesure de température. NB : j'ai modifié la carte avec les relais statiques pour retirer le circuit de commande, de telle sorte que les relais statiques soient commandés directement par une tension de +5V par rapport à la masse. La carte originale avait une commande "inversée" en 0V pour sortie à collecteur ouvert, c'était incompatible avec la protection contre les défauts intempestifs assurée par le raccordement du châssis au 0V. Les connexions sont toutes soudées (sauf le domino) et protégées par de la gaine thermo. Du vernis fait office de frein filet sur toutes les vis de fixation. Les câbles sont attachés. La partie commande, avec mon fameux schéma, est déportée, et reliée au boitier via la prise DB9 Tout est basé sur des AOP rail-to-rail montés en comparateurs à hystérésis. TH1 et TH2 sont les thermistances de commande, dans le flux d'air. Elles commandent l'alimentation du chauffage à puissance mini et à puissance maxi en fonction de la température. Si les thermistances sont en court-circuit, la commande s'arrête, logique car c'est comme si la température était trop élevée J'ai ajouté un AOP pour chaque thermistance qui coupe la commande si une thermistance est coupée. TH3 et TH4 sont les thermistances de "sécurité", celle fixées dans la batterie de chauffe. Si la température dans la batterie dépasse une valeur maxi (25°C), la commande est coupée Si la température dans la batterie dépasse une valeur de surchauffe (40°C) ou si les thermistances sont coupées ou en court-circuit, la commande est coupée et en plus le relais est coupé, via une temporisation de 5 minutes, pour éviter un "pianotage" du relais qui provoquerait une usure prématurée de dernier et un risque de collage. Même si je m'aperçois de la panne qu'au bout d'un mois, et que durant cette période le relais a commuté toutes les 5 minutes, il subit un peu moins de 10.000 commutations, très inférieures à sa durée de vie indiquée sur la datasheet OMRON. Il y a pas mal de redondance, c'est fait exprès, et les composants supplémentaires ne coutent que quelques euros. Avant de réaliser la carte de commande définitive, je ferais une version de mise au point sur une breadboard. Avoir séparé la partie "puissance" de la partie "commande", en utilisant un connecteur DB9 pour relier les deux, facilite la mise au point. Je peux déjà installer la batterie de chauffe à son emplacement définitif et ensuite réaliser tranquillement la mise au point sans mettre les mains dans la partie 230V @Kachidoki : rien ne m'empêchera, par la suite, d'installer une commande avec une carte microcontrôleur, et/ou d'interfacer cette batterie de chauffe avec un futur système domotique. La commande en +5V avec le 0V à la masse facilitera les choses. A bientôt
  2. J'ai une version papier mais c'est trop fouillis, c'est de l'analogique il y a pas mal de composants et de connexions entre les différentes parties J'ai passé plusieurs heures hier soir à concevoir mon circuit sur une feuille de papier, en perdant pas mal de temps à effacer ou recommencer - je me suis dit que ça aurait été plus pratique avec un logiciel Bon à savoir, merci Je commence à utiliser KiCad... depuis le temps que j'en entend parler... Les deux premières minutes j'ai trouvé ça un peu chiant... mais en fait non, le logiciel est très complet en étant abordable. Ce n'est pas un logiciel de dessin tout simple, il faut choisir les composants sur catalogue (normal car KiCad permet ensuite le routage) Mais il existe des types génériques. L'ergonomie est bonne, sans avoir lu la doc (oui je sais ce n'est pas bien) j'arrive à dessiner ce que je veux sans devoir me battre avec le logiciel. Les développeurs de Kicad ont fait un gros boulot, ça se respecte. Et en plus c'est open source. Il faut aussi... que je me modernise un peu Autre avantage de KiCad : on trouve très facilement des informations dessus sur Internet Je vais juste m'en servir pour dessiner des schémas, mais rien ne m'empêchera par la suite d'utiliser les autres fonctionnalités, ce qui sera facilité si je saisis mes schémas avec
  3. KiCad est installé Y'a plus qu'à
  4. Il va bien falloir que je teste KiCad un jour Seul petit soucis : je n'ai pas beaucoup le temps et j'ai juste un schéma à mettre au propre, j'espère ne pas y passer des heures ou des jours...
  5. J'ai trouvé celui-là, en ligne https://www.digikey.com/en/schemeit/project Mais c'est fastidieux... le logiciel de dessin que j'avais fait à l'époque était bien (ce n'était que du dessin) Après il faut trouve le moyen de lancer un programme Windows 16 bits programmé avec Visual Basic 3 sur une machine récente sous Windows 11 64 bits
  6. Bonjour, Je cherche un logiciel de dessin de schémas électroniques Je ne parle pas d'un logiciel de simulation, ni d'un logiciel de dessins de circuits imprimés (PCB), mais d'un logiciel simple juste pour dessiner des schémas électroniques J'en avait fait il y a longtemps un mais avec Visual Basic 3, il ne fonctionne plus sur des ordinateurs modernes A bientôt
  7. Reste à savoir si c'est faisable... Il risque d'y avoir plein de faux positifs, et inversement, des pièces détachées servant à construire des armes à feu non détectées
  8. Que font les ingé son ? A moins que les drones soient si bruyant que ça... Ca doit être l'enfer pour les spectateurs sur place
  9. C'est un peu le souci avec l'impression 3D : les pièces se ressemblent toutes (sauf le TPU) Les pièces fabriquées en injection ont souvent un marquage qui indique le matériau (bien sûr il faut faire confiance au fabricant) Il serait intéressant d'avoir un moyen d'identifier le matériau d'une pièce imprimée en 3D... Quand on achète une pièce imprimée en 3D dans un matériau technique on ne peut que faire confiance au vendeur
  10. Cela rejoint une autre conversation sur la différence entre les caractéristiques annoncées et celles réelles... Ici la différence est énorme Et ici, les conséquences ont été tragiques A voir également si d'autres paramètres ne peuvent pas influencer à la baisse les caractéristiques de la pièce finale : - âge de la bobine, conditions de stockage - séchage de la bobine avant impression - paramètres d'impression - vieillissement prématuré de la pièce sous certaines contraintes, exposition à la chaleur et aux vibrations combinée à une exposition à des agents chimiques (gaz d'échappement, huile, vapeurs de carburant...) Normalement, dans l'aéronautique, tout est contrôlé sévérement, mais là on est dans le domaine des petits ULM ? J'ai tendance à être un peu "parano" avec les objets que je fabrique, en mode ceintures et bretelles, surtout lorsqu'il s'agit d'appareils qui peuvent fonctionner en continu, pendant mon absence ou pendant que je dors... L'impression 3D c'est génial - personne ne dira le contraire ici - mais pour certains usages critiques il vaut mieux s'abstenir...
  11. Alors c'est ça qui m'inquiète... à chaque recherche je tombe sur des valeurs différentes, et il faut espérer qu'elles soient honnêtes... De plus, si un filament est donné pour résister à 100°C ou 110°C, la marge est faible pour une exposition continue à la vapeur d'eau Je pense que je vais fabriquer la pièce par usinage Reste à savoir quelle température le PVC usiné ou l'Altuglass usiné peuvent supporter en continu...
  12. Sur ce site ils disent que la résistance à la chaleur de l'ASA est moins bonne que celle de l'ABS https://wiki.polymaker.com/polymaker-wiki-fr/les-bases/materiaux-pour-impression-3d/asa Résistance à la chaleur ASA 86–96°C (HDT) ABS 100–110°C (HDT) L'ABS et le PETG sont étanches ; des pièces de voitures et d'appareils électroménager sont en ABS, et les bouteilles d'eau sont en PETG, mais ces pièces sont fabriquées par injection ou soufflage, pas en impression 3D L'étanchéïté d'une pièce imprimée en 3D est difficile à obtenir ; elle dépend des paramètres d'impression et surtout du post-traitement appliqué à la pièce
  13. Il faudrait de l'eau salée, et une électrode plongée dedans et reliée à la terre. @Kachidoki : ha le gros coup de nostalgie ! La photo ne serais-ce pas le "calypshuile" présenté sur le site Jacky PC dans les années 2000 ? C'était l'époque où la loi de Moore était à son maximum, les PC était toujours plus rapides mais ils chauffaient énormément. Après, rien de vraiment innovant... Ce concept correspond à la manière dont sont refroidis les transformateurs HT/BT dans de l'huile (jadis au pyralène, très polluant) Oui en effet, les HDD devaient être en dehors du bain ...et les lecteurs CD et DVD aussi Une autre variante "solide" de cette technique pour refroidir un circuit était de noyer des circuits imprimés dans de la résine époxy. C'était à la fois très lourd, cher et non réparable. L'alimentation de mon Amiga 1200 était construite de cette façon. C'était aussi une manière de rendre plus difficile le reverse engineering d'un produit.
  14. On est sur le forum blabla Plus sérieusement, on a sur ce fil des geeks qui font de la photo. Sur les forums photos on va avoir une majorité de photographes de métier ou ayant une formation artistique, c'est différent. C'est très intéressant de comparer les deux Ton avis m'intéresse, car tu as pratiqué la photo reflex avant le numérique. Si tu as deux / trois exemples de photos prises au smartphone ça serait intéressant de les voir.
  15. Oui alors aujourd'hui tout est "biodégradable" mais dans certaines conditions, parfois très particulières... Cela a le dont d'exaspérer les gestionnaires de déchets, car les usagers que nous sommes mettent au compost des choses biodégradables mais qui ne le sont pas en pratique. Et en effet, comment un matériaux pourrait être biodégradable et résister à de telles conditions de température et d'humidité ?
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