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  1. Faudrait que je m'en fasse prêter un pour voir Très bonne remarque, surtout que j'ai l'habitude de photographier en manuel A voir s'il existe un accessoire permettant une meilleure prise en main, et si possible avec des boutons, les écrans tactiles je ne trouve pas ça pratique
  2. Alors justement je ne suis pas convaincu, je me posais la question, c'est l'objet du post Alors, les A6700 n'ont plus de miroir, ce ne sont pas des reflex, donc on travaille avec l'écran, qui en plus est orientable dans tous les sens. Et... j'ai des lunettes avec une correction assez forte, utiliser le viseur n'est pas très pratique... pour moi, le live view ça a été un confort J'ai fait beaucoup de photo, mais ma pratique et mes besoins ont évolués. Pendant presque 15 ans, je faisait de la photo et de la vidéo pour du spectacle vivant, notamment des concerts, en lien avec les associations culturelles locales. Je n'avais pas le même matériel : à l'époque, j'avais plusieurs boitiers avec un 16-50 f2.8, un 70-200 f.2.8, un 30mm f1/4, un lourd trépied pour la vidéo, un micro stéréo externe. J'arrivais avant l'ouverture au public, j'installait une partie du matériel à poste fixe, en gardant un boitier avec moi. Le matériel pouvait être déplacé trois ou quatre fois grand maximum dans une soirée. Maintenant, je fais de la photo de voyage. Ca n'a plus rien à voir ! J'ai du choisir du matériel polyvalent, pas trop lourd, et changé ma façon de faire. Je ne fais pas de tirage papier, si le rendu est bon en plein écran ça me suffit. Pour deux raisons : - d'abord, éviter de devoir changer un objectif sur le terrain ; le 11-20mm et le 18-300mm se complètent très bien - ensuite, pouvoir filmer avec un appareil posé sur un trépied, tout en prenant des photos avec l'autre en même temps C'est vraiment très pratique de travailler avec deux boitiers. As-tu testé toi-même cet objectif ? Les tests sont plutôt positifs : https://les-guides-fujifilm.com/test-tamron-18-300mm-f3-5-6-3/ https://phototrend.fr/2023/10/test-zoom-aps-c-tamron-18-300-mm-f-35-63-di-iii-a-vc-vxd-ultra-polyvalence/ https://www.lesnumeriques.com/zooms/le-mega-zoom-tamron-18-300-mm-arrive-en-monture-canon-et-nikon-pour-cet-ete-n235937.html Je ne fais pas de tirage papier, ça rend le choix du matériel moins difficile. Je suis bien d'accord, c'est le but recherché, quand on emporte du matériel c'est pour l'utiliser en totalité, pas pour trimbaler du lest J'ai totalisé 4 mois de voyages avec ces deux boitiers, et ils étaient "sortis" en permanence, clipés à ma ceinture, prêts à l'emploi. J'ai passais toutes mes journées à me balader, visiter divers endroits en intérieur et en extérieur, et faire de la photo. Alors que dire du 18-300mm ? Pas de miracles, il faut connaitre son matériel, l'objectif donnera le meilleur de lui-même avec certains réglages qu'il faut connaitre. Si veut exploiter toute la plage focale, il faut se limiter sur l'ouverture (pas trop ouvrir, ni trop fermer). Avec de la lumière, quand on est en plein jour, en fermant, j'arrive à faire des photos correctes de sujets en mouvement avec du piqué y compris aux focales extrêmes. La stabilisation 5 axes du A6700 aide aussi. Quand la lumière manque, le trépied ça aide, évidemment, les sujets ne devront pas bouger, on ne peut pas tout avoir, mais c'est le principe d'un matériel polyvalent. Le Tamron 11-20 mm F/2,8 Di III-A RXD est plus lumineux et a une plage focale plus raisonnable, il permet de travailler en basse lumière sans sortir le trépied tout de suite. La focale de 11mm est bien pratique en intérieur pour photographier une pièce en entier, en paysage pour avoir un champ très large, et aussi en ville quand on manque de recul pour prendre en photo un ensemble d'immeubles. Tout est une affaire de compromis. Avec du matériel plus performant, j'aurais pu théoriquement faire plus de choses, mais en pratique, j'aurais fait beaucoup moins de choses, pénalisé à cause du poids et de l'encombrement L'objet initial du post était juste de savoir si les smartphones haut de gamme récents étaient intéressants en photo... ou pas... Car je n'ai pas du tout suivit les évolutions de ce type de matériel... et j'avais peur d'être passé à côté de quelque chose Il vaut mieux se poser des questions pour rien, plutôt que de rater quelque chose A bientôt
  3. J'étais de cet avis, mais les nouveaux modèles se sont améliorés. Dans mon travail, on doit faire des photos pour illustrer des mesures, des états des lieux, des compte rendus de chantier ; on utilisait des appareils photos compacts, maintenant tout le monde utilise le smartphone, qui n'est pas un modèle haut de gamme. Le smartphone permet aussi d'exploiter directement l'image via l'application had hoc (plus besoin de décharger l'appareil photo sur le PC et de traiter les images à la main) Avantage des petits capteurs : une grande profondeur de champ, tout est net, c'est utile par exemple quand on a besoin que les détails, les textes et les inscriptions écrits sur un objet soient tous bien nets même à différentes profondeur. Avec un appareil photo, il faut fermer le diaphragme, ça devient compliqué quand la lumière manque... Mon beau-frère m'a montré les photos qu'il fait avec son iphone hors de prix... ça rend bien, mais je ne les ai vues que sur l'écran du téléphone En effet Je trouve que les smartphones ont un problème... d'érgonomie. C'est juste un écran tactile rectangulaire épais. Pas de poignée ni de bouton, il existe des housses et des supports mais bof... La caméra frontale pour se prendre en photo soi même (en selfie) ne permet pas un cadrage correct. Les bâtons à seflie semblent plus ou moins pratiques... En voyage, les gens qui galèrent me demandent souvent de les prendre en photo avec leur téléphone Hé oui, voilà un problème de poids, au sens propre et figuré du terme Acheter du matériel photo c'est facile... ... mais tout trimbaler... ... et avoir le temps de monter le bon objectif quand il y a quelque chose à photographier... S'agissant du poids je m'en sort déjà pas trop mal : Deux boitiers SONY A6700 : 493 grammes chacun TAMRON 18-300 f3.5-6.3 : 620 grammes TAMRON 11-20 f2.8 : 340 grammes Total 3 Kg, ça reste raisonable Mais il faut pouvoir jongler rapidement avec les deux boitiers. Sinon ça ne sert à rien ! On trouve dans le commerce beaucoup de sacs photos et de systèmes de harnais assez chers... j'en ai testé plusieurs, je ne les trouve ni pratiques ni confortables. Pour y parvenir, j'ai usé de quelques astuces à la Mac Gyver un bon sac à dos de randonné, avec une ceinture abdominable bien rembourrée qui transfère bien le poids sur les hanches sans bloquer la respiration un trépied carbone léger, avec des bras télescopiques à leviers, plus rapides à actionner que les systèmes vis/écrou des petits plaques Falcam F38 sur chaque boitier, sur la housse du smartphone qui me sert comme "GPS / Google Translate", sur la lampe frontale des clips F38 pour fixer les deux appareils de chaque côté de la ceinture abdominale du sac à dos en mode "holster", le poids est sur les hanches, pas sur les épaules ni sur le cou, c'est ça l'astuce principale des clips F38 sur les bretelles du sac, pour franchir les passages étroits ou quand il y a de hautes herbes ou des branches le trépied est équipé d'une rotule compatible avec les plaques F38 le trépied est attaché derrière le sac à dos, de telle sorte qu'on puisse l'accrocher et décrocher en passant un bras derrière son dos, sans retirer le sac le trépied sert de bâton de randonné d'appoint, on ne fera pas d'escalade avec, mais ça peut aider quand une partie d'un chemin est en mauvais état le trépied, une fois déplité, sert de "porte manteau" ce qui permet d'y accrocher le sac avec un mousqueton, très pratique quand on est au milieu de nul part sans endroit propre pour poser ses affaires j'ai aussi deux pochettes rembourées pour ranger les appareils sans le sac à dos (dans les transports en commun ou quand on a terminé), et deux petites "capuches" pour protéger les appareils photos de la pluie quand je les porte clippés sur le sac à dos en plus du sac à dos, une petite pochette contient les filtres, les batteries de rechange, la poire soufflante et un chiffon à lunettes le sac à dos a une poche arrière, j'arrive à mettre dedans et à reprendre une petite bouteille d'eau sans retirer le sac, comme pour le trépied, en passant un bras derrière mon dos Les clips F38 permettent de tout fixer sur tout, par exemple : les appareils photos évidemment le smartphone ou la lampe frontale sur le trépied comme éclairage d'appoint - pratique en photo... mais aussi et surtout quand on doit se poser le soir ou qu'on a perdu quelque chose la lampe frontale clipée sur une bretelle du sac à dos est plus confortable, ça éclaire aussi bien le chemin la nuit et quand il y a un peu de brouillard le soir on est moins ébloui le smartphone clipé sur une bretelle du sac à dos pour avoir les mains libres
  4. Bonjour, Attention, c'est un sujet qui va faire hurler les photographe "puristes" Mais je sais qu'ici, sur notre forum, il y a des personnes à la fois passionnées et qui arrivent à se mettre à la page et à se remettre en cause Je fais beaucoup de photos, et j'utilise deux boitiers SONY A6700, le premier équipé d'un objectif TAMRON 18-300 f3.5-6.3 et le second du TAMRON 11-20 f2.8 C'est encombrant et lourd. Je suis un peu déçu des performances, par rapport à mes anciens SONY A77, ça n'a pas énormément évolué, alors qu'il y a 12 ans d'écart entre les deux appareils. C'est surtout les performances en basse lumières qui me déçoivent. De plus, quand j'ai besoin d'avoir une profondeur de champ importante, je dois fermer le diaphragme, on perd beaucoup de lumière, c'est vite compliqué en intérieur ou le soir. De même, je reste déçu de la dynamique, même avec un filtre polarisant et avec les options HDR, quand la lumière est difficile, on se retrouve toujours avec des ombres bouchées ou des zones claires cramées. Donc... la question qui fâche : pourquoi ne pas utiliser un smartphone haut de gamme pour remplacer un de mes deux boitiers ? Je n'ai jamais vu de comparatif entre un boitier photo et un smartphone. Quelques précautions : - Je parle de remplacer le boitier avec le grand angle par un smartphone, je conserve le boitier avec le téléobjectif - Il s'agit de comparer un smartphone haut de gamme du même niveau de prix qu'un boitier avec un objectif grand angle / transtandard (sinon ça n'a pas de sens) - Bien sûr, le smartphone sera équipé des accessoires had-hoc pour la photo (poignée, housse permettant de fixer des filtres polarisants ou ND, ...) Les arguments : - En voyage, plus de 90% des autres touristes utilisent un smartphone. Les personnes avec un appareil photo sont très minoritaires. - Je dois, en plus de mes deux boitiers photos, avoir un smartphone avec moi (pour Google Map et Google Translate) ; utiliser le smartphone pour la photo permet de supprimer un appareil photos (moins de poids, plus de confort) - Un smartphone, qui a de petits capteurs, permet facilement de prendre des photos avec une grande profondeur de champ ; avec mes boitiers, je suis souvent obligé de fermer le diaphragme de plusieurs stops pour avoir un sujet entièrement net, je n'aurais pas ce problème avec un smartphone - Les smartphones ont des fonctions de traitement d'images intégrées assez performantes qui permettent d'obtenir de bonnes photos (basse lumière, HDR, ...) - Si un smartphone haut de gamme me permet de prendre de bonnes photos sur la plage focale du grand angle au 70mm, je pourrais même monter sur le boitier que je conserve un zoom plus performant (un 70-300 ou un 50-400) Pour ceux qui font de la photo, vous en pensez quoi ? Vous utilisez quoi ? A bientôt
  5. Bonjour, Je suis allé faire un tour au Musée du Jeu Vidéo qui vient d'ouvrir à côté de Paris, le musée se trouve dans l'ancienne mairie d'Arcueil, accès facile depuis Paris avec le RER B, sur deux niveaux, 1600 m² https://museedujeuvideo.org/fr C'est l'Association MO5 qui le gère. https://mo5.com/fr/ C'était GENIAL Non seulement il y a plein de choses à voir, mais en plus, il est possible de jouer avec les nombreuses bornes d'arcades, consoles de jeux et ordinateurs exposés. Il faut réserver un créneau horaire de 2 heures pour y aller. C'est un peu juste, je conseille de réserver deux crénaux à la suite pour y passer une demi-journée. Une personne du musée m'a accompagné pour me donner plein d'informations sur les machines exposées et jouer avec moi Le musée présente les jeux vidéos depuis leur création jusqu'aux Play Station 3 Il y a des machines et des accessoires très rares. A noter que le musée va s'agrandir, MO5 a encore beaucoup de matériel en stock qu'il n'a pas pu exposer. Quelques photos, qui ne représentent qu'un tout petit échantillon de tout ce qu'on peut voir : Une ancienne borne d'arcade, avec un écran vectoriel : Le hardware d'une borne d'arcade : Le petit robot de Nintendo : Une manette de jeu en forme de gant : Le kit de dévellopement d'une console : Un poste radio K7 CD qui fait aussi Megadrive, sortit uniquement au Japon, assez rare : La manette de jeu en forme de tronçonneuse qui accompagnait le jeu Resident Evil 4 : Dans un style moins gore et plus minion l'édition spéciale de la Dreamcast pour le jeu Sakura Wars avec son clavier Qwerty Japonais, et juste en dessous l'édition Hello Kitty A bientôt
  6. Dans mon travail, pour une activité particulière on devait gérer des échantillons, qu'on prélevait sur des chantiers puis qu'on envoyait à un laboratoire d'analyse. On avait des rouleaux d'étiquettes codes barres uniques qu'on collait sur les échantillons, puis on les scannait à la douchette. Cela évitait de devoir les étiquetter à la main et surtout cela garantissait que tous les échantillons avaient un numéro unique. L'autre avantage des codes barres est leur résistance à la dégradation, meilleure que celle d'un texte imprimé. On évite aussi... les problèmes de lecture des étiquettes de ceux qui écrivent mal La douchette est en effet gérée comme un clavier USB. Un code barre peut représenter des chiffres mais aussi du texte. Une police de caractère spéciale permet de créer facilement soit-même ses codes barres. On peut le faire avec Excel ou Word. Pour faciliter la saisie sur le terrain, je m'étais fait un petit panneau avec des codes barres correspondants aux textes que je devais taper régulièrement (mon nom, l'adresse de mon agence, le modèle et le numéro de série de mes appareils de mesures, ...) Si le logiciel de la douchette et le logiciel de saisie gèrent la tabulation pour aller à la zone de saisie suivante, on gagne beaucoup de temps. La lecture des codes barres marche aussi quand ceux-ci sont affichés sur un écran, c'est utile pour faire des "copier coller" entre ordinateurs, par exemple, quand l'ordinateur d'un collègue affiche un code barre que je dois saisir sur mon ordinateur. Un autre usage possible est de rendre plus rapide et plus fiable la saisie de la valeur affichée par un appareil quelquonque. Il suffit que celui-ci possède un écran graphique avec une bonne résolution et de lui faire afficher un code barre correspondant aux valeurs qu'il affiche. Un clic sur la douchette et tout est saisi instantanément et sans erreur. Cette façon de faire peut sembler "archaïque" mais c'est efficace et rapide, pas de galère avec des connexions informatiques avec ou sans fil. On y pense pas mais les livres ont un code barre correspondant à leur ISBN ; avoir une douchette permettrait de gérer facilement sa bibliothèque sans devoir faire une saisie fastidieuse.
  7. @Alain D. pour l'aspect gratuit ou payant du soft, je réagissait au 1er message mais je n'ai pas vu qu'il datait d'il y a un mois Alors ça c'est plus intéressant Tu as déjà utilisé lesquels ? (pas lithophanie, mais bien du bas-relief en 3D)
  8. Je trouve un peu dommage de payer pour un programme permettant de faire "seulement" des lithophanies. On génère juste une paroi dont l'épaisseur est fonction du niveau de luminosité de l'image de départ. Il y a des programmes gratuits. Mieux : si vous savez programmer un peu, vous pouvez même vous amuser à le faire vous même. On trouve des petits programmes open source, c'est gratuit et en plus on peut voir le code pour comprendre comment ça fonctionne et éventuellement le modifier : https://lithophane.github.io/ https://github.com/muldjord/lithomaker En revanche, ce qui serait intéressant, c'est un logiciel permettant de créer des bas reliefs en 3D à partir d'une image. C'est à dire une surface dont l'épaisseur ne dépend pas de la luminosité, mais de la vue 3D "réelle" du sujet photographié. C'est un problème beaucoup plus difficile, le principal soucis étant que l'image de départ ne contient pas les bonnes informations directement utilisables ; en effet, pour faire un bas relief, il faudrait partir d'un scan 3D et pas d'une photo. Mais les scanners 3D sont chers, le scan 3D demande du temps et les nuages de points produits demandent beaucoup de post traitement. Les logiciels de traitement d'image basés sur l'IA devraient arriver à le faire à partir d'une seule ou quelques photos.
  9. OK Donc la Prusa Core One est un peu "juste" avec ses 55°C Une évolution bienvenue serait un petit chauffage actif complémentaire ; reste à savoir si les composants de l'imprimante ne souffriront pas à 65°C Il faudra voir aussi comment est géré le passage des TPFE du système multibuse Bond Tech par rapport à la taille et à l'étanchéïté à l'air de l'enceinte
  10. Faut que je retourne chez l'ophtalmo La vitesse : - 2h18 pour le Torture Test en ABS sur la H2C contre 3h22 pour la mienne, "seulement" 30% plus rapide... - il n'a fallu à la H2C que 1h37 pour imprimer le Torture Test en PLA. L'ABS bride donc la vitesse d'impression maximum. Cela peut entrer en compte lors du choix d'une imprimante : si vous n'imprimez que des filament techniques, vous n'utiliserez probablement pas votre imprimante à la vitesse maxi, ce n'est pas pertinent de choisir une imprimante plus chère uniquement sur ce critère. - Mais l'écart est encore plus significatif avec le Benchy, que la H2C imprime en PLA en 12 minutes alors que mon Benchy en ABS a demandé 1h15, donc 6 fois plus vite... difficile de conclure, car c'était un Benchy prétranché et les constructeurs savent que cette pièce reste encore utilisée pour comparer les imprimantes entre elles. Cela montre quand même qu'il n'y a pas que le matériaux qui limite la vitesse maxi, mais aussi la géométrie difficile de la pièce torture test Concernant les autres paramètres : - 0.2mm par couche comme moi, profil standard également (mais peut être un profil obsolète) - Enceinte de la H2C à 65°C ; la mienne est à 60°C, mais la Prusa Core One ne monte qu'à 55°C maximum et @Kachidoki n'avait pas rencontré de problèmes... pour l'ABS, est-ce que monter jusqu'à 65°C apporte une amélioration ? Ces 65°C sont peut être utiles pour d'autres matériaux plus exigeants. Je n'ai pas trop envie de chauffer plus haut, et je pense même essayer de chauffer un peu moins ; la MK2s n'avait pas été conçue à l'origine pour fonctionner dans de telles conditions, réduire le chauffage ne peut qu'améliorer la durée de vie des composants (sachant que j'ai déjà assuré le refroidissement de la carte mère et de l'alimentation) - Autre info intéressante : la H2C a un temps de calibration et de préchauffage de 10 minutes, je dois attendre 35 minutes pour que la chambre atteigne les 58°C demandés au début de l'impression. C'est normal, même si mon caisson est isolé, mon chauffage actif n'est pas très puissant (120 watts, réduits à 108 watts à cause de la tension EDF plus basse chez moi en hiver), de même, ma buse (qui contribue au chauffage) est moins puissante également et mon bed plus petit. Ma vielle MK2s se défend encore bien Faudrait voir ce que ça donne en reprenant des paramètres d'impression.
  11. Merci C'est intéressant de savoir qu'une bobine peut nécessiter un séchage même après stockage dans un sac étanche. Je n'imprime pas beaucoup, donc ça ne sert à rien de sécher mes bobines à l'avance puis de les stocker (j'utilise le système SUNLU de sacs étanches avec pompe à vide). Alors ta pièce torture test est plus réussie que la mienne (heureusement vu le prix de l'imprimante ) ; j'aimerais connaitre : - la durée de ton impression - les températures (chambre / lit / buse) - l'ABS de chez Bambu est "premium" ou c'est du basique ? J'ai utilisé une bobine Ariane Plast achetée en février 2024, depuis l'achat j'ai dû la sécher trois fois https://www.amazon.fr/dp/B07887YB4Q Tu n'as pas réussi à retirer les deux cylindres les plus petits ? J'ai réussi à les retirer tous mais il faut appuyer dessus en forçant un peu pour les sortir. De mon côté, il faudrait que je regarde plus attentivement les paramètres du slicer. J'ai fait les mises à jour de Prusa Slicer, mais ces mises à jour ont conservé mes anciens réglages. Il est probable que certaines fonctionnalités récentes ne soient pas activées
  12. Ton article est encore en brouillon
  13. Bonjour à tous, J'ai apporté une amélioration à l'imprimante, en fabriquant une sortie d'air avec une trappe "automatique" J'ai aussi imprimé des pièces tests dignes de ce nom, en ABS : Je viens de mettre à jour l'article, lien direct vers les nouveaux paragraphes ici : https://www.lesimprimantes3d.fr/prusa-mk2s-upgrade-en-mk2s-plus-tutoriel-diy-20251107/#Mise_a_jour_du_13_janvier_2026_–_Une_trappe_pour_le_refroidissement_de_lenceinte A bientôt
  14. @Kachidoki 100% écolo... ...mais l'emballage... euh... ...et la conduite sur le vélo couché ne devait pas être super confortable Hum, le sujet dérive sur l'ancien matériel et la low tech... là on me tend la perche, allez un petit hors sujet c'est obligé Lorsque j'étais au collège, j'avais récupéré de mes grands parents une petite remorque. J'avais bricolé une fixation pour la mettre sur la selle du vélo. J'ai fais pas mal d'aller-retour entre mes parents et le village voisin où habitaient mes copains qui avaient construit une cabane. Il y a avait 3km mais avec du dénivelé. J'avais fait plusieurs "livraisons" de pierres réfractaires de récup' pour le barbecue extérieur qu'on avait construit Puis quand j'ai commencé l'électronique, ce vélo à remorque me servait à "récolter" de vielles TV ou Hifi avant le passage des "monstres" (il n'y avait pas encore déchetteries à l'époque). A cette époque il n'y avait qu'une voiture par famille, que le paternel prenait pour aller bosser. Dans le village, aucun commerce ni équipement public, juste des fermes et des habitations, il fallait se déplacer dans les villages voisins ou la petite ville la plus proche pour le moindre truc (boulangerie, terrain de foot, courses, piscine, ...) Les gamins avaient de bonnes jambes à cette époque Au lycée j'ai récupéré la mobylette bleue de mon grand père. Aller en ville restait une petite expédition, elle n'était pas très faible, parfois je finissais à pied, et pas de téléphone mobile, il n'y avait de cabines téléphoniques que dans un village sur deux, certaines ne prenaient que les pièces ou que les télécartes. C'était l'époque où on avait l'habitude de connaitre plusieurs numéros de tel par cœur. Pour téléphoner aux copains, on se fixait des rendez-vous à l'école à l'avance. Avec les copains que j'appelais souvent, on avait une sorte de "code morse", c'est à dire que j'appelais, je laissais sonner une, deux ou trois fois avant de raccrocher. Ils attendaient la 4e sonnerie avant de décrocher. Ca permettait de donner une information basique (genre "je viens" ou "je viens pas"), sans que la communication soit facturée Quand j'ai commencé à travaillé, début des années 2000, dans le service où j'étais il n'y avait qu'un ordinateur fixe pour les 6 employés. Personne n'avait d'adresse mail attribuée. Les communications avec les clients se faisait par téléphone, courrier papier ou le fax. Pour les fournisseurs, soit on y allait sur place acheter les produits, soit on passait commande par fax ou avec des bons de commande en carbone à remplir au stylo bic. Pour les appels d'offres il fallait remplir des documents papier, je devais préparer un brouillon que je donnais à la secrétaire qui remplissait proprement le document avec sa machine à écrire. L'entreprise avait aussi... un minitel, qui était encore utilisé ! On avait quand même des téléphones portables (les techniciens travaillaient sur chantier) mais à n'utiliser qu'en cas de nécessité car les communications étaient chères. Tout était bien plus "lent" mais en même temps on arrivait à travailler, les plannings étaient remplis. On a survécu et pas trop mal vécu sans être connectés ou surveillés en permanence Je me demande comment les gens d'aujourd'hui feraient avec ces conditions Lorsque les serveurs de ma société actuelle ont été victime d'une attaque par ransomware, beaucoup de collègues ont été au chômage technique ou en congés forcés. J'ai réussi à travailler presque normalement, car j'avais en local sur mon ordi tous mes fichiers en double et pas que sur le cloud.
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