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Test imprimante 3D I3 Metal Motion

Caractéristiques techniques de la I3 Metal Motion

Les tableaux ci-dessous sont issus de notre comparateur d’imprimantes 3D. N’hésitez pas à y faire un petit tour, ça se passe ici.

Unboxing et montage de la I3 Metal Motion

L’imprimante est livrée en pièces détachées dans un emballage très soft mais efficace. Comme à son habitude eMotionTech range toutes ses pièces dans des petits sachets et des petites boites en carton. Chaque sachet est bien numéroté avec les caractéristiques des vis qu’il contient. Le tout est bien protégé avec du papier bulle à l’épreuve de nos amis les postiers.

Il faut 4h15 pour monter l’imprimante 3D I3 Metal Motion. L’ensemble de la structure est faite d’acier plié noir. La visserie est à tête hexagonale et les taraudages sont impeccables. Nous avons forcé sur le tournevis qu’une seule fois.

La documentation est comme à son habitude impeccable et très détaillée. Nous l’avons suivie pas à pas. Au final nous avons fait qu’une seule erreur qui a été facilement corrigée à la fin du montage.

Vous pouvez trouver ici notre vidéo complète avec des explications et fiches de montage associées de cette imprimante.

Revue de l’imprimante I3 Metal Motion

La première question que l’on se pose : est ce que la I3 Metal Motion est une évolution de la Prusa I3 originale ? A part les tiges trapézoïdales, les barres lisses, les coupleurs, les poulies, les courroies et l’alimentation tout a été changé. A bien y regarder, la I3 Metal Motion ressemble bien plus à la Micro Delta Rework.

L’électronique est à l’identique la la Micro Delta Rework : une carte propriétaire emotronique et une carte déportée d’interface EBoard. Cette dernière permet de n’avoir qu’un seul faisceau qui alimente la tête d’impression. De plus, cela facilite la maintenance et évite d’avoir de fils qui traînent partout. A noter qu’un voyant lumineux indique la chauffe de la tête d’impression.emostrudeur

eMotionTech possède son propre extrudeur tout en métal monté en Bowden sur la Micro Delta Rework :  l’emostrudeur. Sur la I3 Metal Motion, il est monté en Direct Drive sur un châssis lui aussi en acier plié. La tête chauffante reste la même : une hexagone de 1,75 mm avec une buse de 0.4 mm.

La I3 Metal Motion a aussi opté comme sa consœur pour des moteurs Nema 17 mini et un lecteur LCD rétro éclairé. Le plateau de 20 cm (effectif) est chauffé par un patch intégrale. Il est doté d’une surface d’accroche avec un revêtement 3dBedFix.

La calibration

Avant la première mise en marche l’imprimante doitcapteur mecanique être calibrée. Cette calibration permet à la fois de positionner le point zéro de l’axe Z mais aussi d’ajuster la planéité du plateau. L’ancien modèle du constructeur eMotionTech (la Prusa I3) était équipée d’un capteur inductif. Cette fois ci, eMotionTech a encore voulu capitaliser sur le Micro Delta Rework en réutilisant son capteur. C’est un capteur mécanique (à base de “endstop”) connecté à la carte emotronique par une prise jack. C’est une calibration en 9 points. Voici une vidéo de son fonctionnement :

La calibration de la hauteur en Z est un classique de ce type d’imprimante et s’effectue avec une feuille de papier. A noter que cette imprimante est hyper rigide. Nous l’avons déplacée plusieurs fois et aucune recalibration n’a été nécessaire.

Le logiciel

La I3 Metal Motion fonctionne par défaut avec le logiciel Repetier Host 2.0.5. Comme pour la Micro Delta Rework, eMotionTech fournit une version preconfigurée avec, à la fois les paramètres de l’imprimante, mais aussi ceux des principaux filaments utilisables.

Deux “Slicers” sont fournis avec Repetier Host : Slicer3d et Cura. Nous avons utilisé Cura tout au long de nos tests avec une installation du logiciel sous Windows.

Même si l’installation ne pose absolument aucun soucis, comme tout le monde ne naît pas avec un clavier entre les mains, voici l’installation pas à pas en vidéo :

La première pièce

eMotionTech nous a déjà habitué à ce concept avec la Micro Delta Rework : la première pièce à imprimer est une pièce utile pour l’imprimante. Il s’agit dans ce cas du support de bobine. C’est pour cela qu’une bobine de filament de PLA noir de 500g est fournie avec l’imprimante.

Cette pièce à imprimer n’est pas complexe. Elle permet de vérifier que l’imprimante fonctionne correctement. Une fois imprimée, le support associé à un tube de PTFE guide le filament jusqu’à la tête d’impression.

Les fonctionnalités

La I3 Metal Motion est fournie avec un lecteur LCD rétro-éclairé. Il permet à la fois de piloter l’imprimante mais aussi de lancer des impressions depuis la carte SD.

Depuis le lecteur LCD il est possible d’effectuer les opérations suivantes :

  • La calibration,
  • Lancer une impression,
  • Gérer la température,
  • Changer de filament,
  • Moduler la vitesse,
  • Changer le filament en cours d’impression,

A noter qu’il est possible de passer le menu en mode expert en changeant le fichier de configuration. Cela permet d’avoir accès à des fonctionnalités plus avancées

Les impressions

Le plus important pour un imprimante 3D c’est bien sûr d’imprimer. Nous avons testé de l’ABS, du PLA, du filament bois et du filament chargé en cuivre. Voici quelque unes de nos différentes impressions avec la I3 Metal Motion. A noter que pour les logos de League Of Legends et Fortnite nous avons utilisé la fonction de changement de filament et alterné ainsi le PLA, bois et cuivre.

Caractéristiques techniques de la I3 Metal Motion Les tableaux ci-dessous sont issus de notre comparateur d'imprimantes 3D. N'hésitez pas à y faire un petit tour, ça se passe ici. Unboxing et montage de la I3 Metal Motion L'imprimante est livrée en pièces détachées dans un emballage très soft mais efficace. Comme à son habitude eMotionTech range toutes ses pièces dans des petits sachets et des petites boites en carton. Chaque sachet est bien numéroté avec les caractéristiques des vis qu'il contient. Le tout est bien protégé avec du papier bulle à l'épreuve de nos amis les postiers. Il faut 4h15 pour…

Notes et conclusion

Qualité d'impression
Fiabilité
Logiciel
Utilisation

/ 10

Points forts
  • Agréable à monter
  • Solide, toute en métal
  • Fiabilité
  • Bon calibrage qui reste stable
  • Câbles bien cachés
Points fabiles
  • Attaches câbles collés (mériterait des attaches vissées)
  • Manque d'une plaque pour fermer complètement la base
  • 3DBedFix qui accroche un peu trop
Le montage de l'imprimante a été un véritable plaisir. Les pièces métalliques de la structure s'assemblent parfaitement et le mode d'emploi est comme à son habitude très bien détaillé. Tous les câbles sont bien cachés et l'utilisation de la EBoard simplifie grandement le passage des câbles. A noter néanmoins que nous aurions apprécié une plaque en dessous du socle pour sécuriser les câbles.
Toutes les pièces intervenants dans la structure sont en acier plié. Elles rendent cette imprimante ultra rigide. Nous l'avons déplacée de nombreuses fois et aucune calibration n'a été nécessaire.
La qualité des impressions est au rendez-vous pour une imprimante de cette catégorie. A noter d'ailleure que toute l'imprimante est aux normes CE, ce qui est plutôt rassurant quand on lance de très longues impressions.
Les fonctions simplifiées du LCD en font une imprimante facile à utiliser avec des fonctions utiles comme le chargement et déchargement automatique du filament.

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A propos de Cyrille

Cyrille

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Informaticien et entrepreneur. Fondateur de KeyConsulting et Postclass. Maker en tout genre et passionné par l'impression 3D.
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